5 – De la logistique à la logique générale : Que nous manque-t-il ?

LA RECONNAISSANCE OFFICIELLE D’UN PAN IMPORTANT DE L’ECONOMIE, CELLE DES VALEURS IMMATERIELLES.

J’ai évoqué certains points essentiels qu’il nous faut travailler afin de voir des signes nets d’une réelle évolution économique, d’un réel changement social professionnel. Reconnaître les valeurs immatérielles des sociétés, les codifier, les chiffrer et les faire figurer aux investissement, aux projets, aux bilans. Elles seront utiles à accélérer le rééquilibrage de la dette globale pesant sur les institutions, les entreprises et au final les particuliers, figeant nos possibilités de réaliser nos projets, ramenant chacun à sa quantité minimum, sa qualité réduite.

C’est dans la confrontation des parts matérielles objectives et immatérielles subjectives de l’argent et de ses modes de financement que nous pourrons nourrir la suite. Le temps sera la variable complémentaire de l’argent dans le bon sens des chronologies. Ainsi un service rendu rapidement est plus coûteux donc plus rémunérateur dans certains domaines de services. Si celui qui le rend est endetté il le sera moins à la fin de l’exercice, officiellement et vis à vis de l’ensemble. Tout cela reste à développer. Et je pense qu’il faudrait pouvoir encore compter sur les performances des systèmes automatisés à compiler encore plus les données informatiques. Plus souvent de façon à rafraîchir et renseigner les autres types de systèmes le plus fréquemment possible. Cela permettrait de renforcer la part objective des investissements en laissant au doute sa part spontanée plus que réfléchie, orientée, orientable par les grandes agences de notation, notamment, ou les pressions négatives infondées, irréelles, mal imaginées.

Voilà quelques considérations en double hélice, à démultiplier car nous ne pouvons pour l’instant rien faire de plus qu’attendre que les autorités valident des lignes d’actions pour réduire ces faits.

LA VOLONTE DE REGARDER EN FACE, PROFESSIONNELLEMENT, UNE SITUATION DANS SON ENSEMBLE ECONOMIQUE ET SOCIAL.

C’est au monde sociomédical que j’adresse mes demandes. Il est le premier impliqué si l’on veut redonner du souffle à notre développement économique et social car il est capable d’agir sur la gestion des risques psychosociaux. Notamment les médecins comportementalistes, grands managers de managers. Ils savent nos tripes et nos douleurs. En tant que médecins du corps, juges de nos santés, nos états, ils sont ceux qui peuvent prescrire les solutions les plus justes, libératoires après un diagnostic le plus correct et complet possible. Je pense que leurs regards doivent être prescripteurs de conseils en management. Les attitudes et postures actuelles doivent être passées aux cribles des effets indésirables afin qu’elles génèrent moins de souffrances, de stress aux corps, aux mentaux des groupes. Recherchons la pression positive plutôt que le bon stress. Les comportementalistes peuvent trouver les mauvais stress et conseiller les bonnes pressions. Ils doivent investir les entreprises car ce sont les meilleurs ergopsychosocioéconomes du monde médical. Comme ils ont déjà un pied dans les sociétés, les organisations professionnelles, je les encourage à y mettre le deuxième le plus souvent possible.

Viennent ensuite les banquiers, créateurs, inducteurs de règles de créations, d’entreposages, de disponibilités, de circulations des valeurs des biens. Les règles actuelles ne permettent apparemment pas d’envisager dans les circuits financiers des organes, des postes de régulation, de rééquilibrage, d’échappement des pressions. Et des vidanges respectant l’environnement dont les restes sont naturellement gérés et digérés par des oublis collectifs archivés, protégés des animalités ambiantes. Si les banquiers ne définissent pas mieux les circuits de la mécanique des fluides financiers alors il sera difficile, fatiguant, épuisant d’équilibrer les états des systèmes humains. Je pourrai le dire ainsi, les pressions résultantes dans les circuits psychomécaniques induisent, dans l’ordre, des frustrations négatives concernant les besoins primaires. Mais aussi des sentiments d’attentes de soins, froissés. Et de tristes émotions, des comportements de substitution de projets empêchés dans les groupes, les familles, frustrées d’un bien-être stabilisé et partagé. A partir de là les dérivées des comportements sont complexes à calculer, à résoudre. Et pour que l’ingénierie soit complète il est nécessaire de contrôler avec assiduité la qualité autant que la quantité des obligations à respecter. Et vérifier l’application des procédures mises en place pour que la mécanique économique fonctionne afin que l’ensemble des besoins pyramidaux soient correctement, honnêtement satisfaits. Les banquiers doivent être de bons ingénieurs des finances mais je ne les connais pas assez pour les influencer plus. Il devraient communiquer de façon plus didactique, plus pédagogique, d’une manière langagière efficace pour nous informer des avancées des découvertes et des travaux, des suites attendues. S’ils me lisent je souhaite qu’ils ouvrent une vision complexe aux multiples volumes virtuels et réels afin de vérifier s’il n’est pas possible d’imaginer des moyens logiques humains de dépressurisation efficace des systèmes internationaux et locaux. De façon à permettre une respiration vitale normale et un confort de vie qui devrait être accessible à chacun par le biais du système pour lequel il travaille, son entreprise et dans lequel il vit, son territoire.

Heureusement il y a les personnes et les individus des mondes politiques et syndicaux du corps social. Ils englobent le tout. Les élus, nommés, engagés dans les entreprises productives de services, fournisseuses de biens, institutions, organisations gouvernementales, syndicales, travaillent à favoriser les évolutions positives. Enfin je l’espère, que ce soit en politique générale, sociale, économique, gouvernementale, environnementale, tout doit s’organiser aussi efficacement que le font nos meilleurs banquiers. Je reconnais que ce sera complexe mais c’est là mon espoir et il m’en faut. Dans un monde imaginaire, si les institutions syndicales travaillent à convaincre nos partenaires étrangers à élever rapidement le niveau de vie de leurs peuples, à reformuler leurs régimes pour faciliter les bons échanges économiques, si elles y parviennent alors la vie sera plus facile. En même temps il faut nous entendre avec les ensembles des poids lourds nationaux et internationaux pour définir notre propre vitesse de progression. Je pense à la progression française, européenne, mondiale, en boucles partagées. Je vous accorde que c’est plus une croyance qu’un savoir mais ça me semble la seule voie possible pour atteindre un système mature réglable à long terme, hors des dangers de récession totale, jusqu’à disparition.

Bien, je vais estimer que chacun des corps d’ingénieurs de chaque profession a pu échanger sur des méthodes communes, des définitions partagées, afin d’agir en intelligence globale. Ainsi entre les ingénieurs biologistes proches des médecins et les ingénieurs territoriaux proches des juges les recommandations utiles auront été faites selon les besoins de chacun car il ne s’agit pas de copier un modèle extérieur mais d’enfanter le sien.

Il ne reste plus alors aux banquiers en accord avec les politiques et leurs corps associés à rediriger des ressources vers les entreprises privées qui part échos temporisés permettent aux institutions politiques, sociales, territoriales de recevoir une partie des valeurs et de redynamiser leurs structures, leurs organisations. En retour les institutions, les territoires rendent service aux entreprises en proposant à toutes, micros – très petites – petites – moyennes – intermédiaires – grandes entreprises et industries comprises, des services à hautes valeurs intellectuelles, organisationnelles et financières ajoutées, justement rémunérés. Ainsi tout le monde est occupé à produire ses biens, les vendre et réduire ses dettes. Je pense notamment à la banque mondiale, patronne des patrons qui est en situation de régler les dettes les plus criantes et proposer aux banques continentales et nationales de nouvelles règles de fonctionnement. Et aussi à la banque centrale européenne, la banque de France et toutes les banques intermédiaires, privées, publiques. Car les modes, les styles de régulation bancaires, financières, sont ancrés dans des sciences humaines modulables. Alors modulons. La banque mondiale doit pouvoir se pardonner à elle-même un endettement global et se prescrire à elle-même et pour tout le monde de nouvelles bases de régulation sans trop changer les règles, en étant subtile. Dans le rêve, sa part publique doit être supérieure à sa part privée. Mais si c’est l’inverse, ce n’est pas grave, nous avons alors une belle double hélice privée – public – humanité – animalité à mettre en route pour comprendre les leviers et agir prudemment, mais sûrement.

Quelque soit le chemin qui se dessinera, il permettra de comparer valeurs matérielles et immatérielles, de les joindre au bilan et de permettre à ceux qui ne peuvent produire que des services de travailler à rééquilibrer leurs dettes en même temps que chacun.

Les ingénieurs qui s’occuperont de développer les nouveaux logiciels bancaires, totalement compilables plusieurs fois par jour en des circuits automatisés veillerons à ce que les bascules maîtres – esclaves soient correctement câblées. Comme ceux qui développent de futurs outils précieux, les logiciels de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences car dans ces évolutions des modes de financement, les ressources à rassembler autour des lieux de production des valeurs financières, les entreprises, sont aussi les ressources humaines, premières bénéficiaires des plus values financières. Donnons et redistribuons ces plus values matérielles et immatérielles dans un élan de nouveaux soins.

Voilà une vision simple, pour un corps complexe, il s’agit maintenant de bien combiner entres eux les projets clefs de chacun, personnels, individuels et collectifs, pour que les miens espèrent vivre. Dans un projet clef, en soi, on y est quand on se relaxe et quand les pressions font effet stabilisant sur soi. Tout ceci n’est pas du chinois pour les français mais du français pour les chinois. Retirez l’humour, les fautes d’orthographe et celles du français que je sais causer et taper à la machine et dites moi ce que vous en pensez. Ce que vous en retenez, lorsque nous nous verrons en face à faces pour discuter de l’organisation et de la structuration du ou des postes que vous souhaiteriez ouvrir ou transformer dans votre organisation territoriale, votre branche professionnelle.

Yves Krézalek

Les compléments sont lisibles sur d’autres blogs.

En ce qui concerne des solutions de formations CLEFS : http://miroirsdesfaits.wordpress.com

En ce qui concerne des perspectives pour les territoires : http://loiremiroirdefrance.wordpress.com

En ce qui concerne une approche axée des problématiques : http://philosophiedesaxes.wordpress.com

En ce qui concerne une forme d’analyse politique : http://politiqueresiduelle.wordpress.com

Pour ceux qui souhaitent creuser le fond des galeries et la surface des découvertes : http://ergopsychosocioeconomie.wordpress.com

En ce qui concerne la reconnaissance de toutes les valeurs qui font pression sur nous et influencent chacun de nous : http://sursoi.wordpress.com

Tous ces blogs sont évolutifs, en travaux permanents, à votre service.

Inspiré par les actualités politiques socioprofessionnelles, considérez moi, ni plus, ni moins, qu’un interventionniste pondéré, modéré mais absolument intraitable lorsqu’il est nécessaire qu’une situation francophone de reconstruction du tissu professionnel et social soit menée contre des vents continentaux internes et externes forts, nous empêchant de progresser en unités individuelles collectivement efficaces. J’ai emprunté cette phrase à « un pays », les autres sont issues d’une production plus personnelle. Les auteurs qui m’ont inspiré sont toujours cités.

Yves Krézalek

4 – Une action CLEF orientée vers le développement de la qualité des flux de matières et d’immatières.

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POUR DEVELOPPER GLOBALEMENT LES VALEURS DES RESSOURCES IMMATERIELLES ET PERMETTRE UN COMPARATIF ADDITIONNEL ENTRE MATIERES ET IMMATIERES.

Autrement dit il s’agit de donner un coût à l’immatière, donc un prix, un tarif et parler de rabais, de remise, de ristourne et de variabilités comparatives avant d’interdire le tout si nécessaire ce que je ne crois pas. Du fait des enjeux concurrentiels, des guerres des connaissances font rage, démultipliées en batailles sociocognitives, sources de blocages des systèmes. Dans le domaine scientifique, technique, c’est socialement admis et compris de part la matérialité des productions. Mais aussi dans le domaine bancaire, commercial, publicitaire, producteurs de valeurs immatérielles. Ces comportements vont trouver leurs murs face à la nécessité de développer les capacités des ressources humaines sans attendre qu’un effet des masses démographiques s’opère et rééquilibre le tout naturellement sans que l’on ait à intervenir pour cela comme on profite d’une réduction notable du chômage par effet de hasard. Il nous faut intervenir pour développer nos ressources et valeurs cognitives seules capables d’infléchir une culture. Les subtilités cognitives qui sont d’ordre immatériel doivent être mises à disposition de chacun. Avec précautions pour lutter contre les fractures sociales négatives, dangereuses. Avec bonnes précautions mais en le faisant. Pour réduire les risques sociaux négatifs. Et en grande intelligence économique pour un développement social durable.

Parler des subtilités cognitives des médias par exemple c’est prendre le risque de dévoiler une réalité trop dure à regarder en face et encourager une animalité dans ses parts quasiment inhumaines à s’exprimer ponctuellement sans limites ni contrôles. S’il faut laisser les virtualités médiatiques s’exprimer il faut être capable de leur indiquer en retour le degré de toxicité, de sanitarité de leurs activités car les médias sont les premiers outils d’action de soin psychosocial, ergopsychosocial, économique.

Suivant les résultats des travaux réalisés sur l’immatérialité et notamment les investissements immatériels il apparaît que les ressources, sources, biens et avoirs immatériels sont peu ou mal repérés, reconnus, encadrés. Pourtant c’est autant sur ces moyens que nous nous appuyons aujourd’hui dans notre monde technologique que sur les moyens matériels réels pour réaliser les productions de biens et services. La quantité d’or possédée ou de matières faisant référence pour évaluer, étalonner les richesses en vue de vendre, acheter, spéculer, s’endetter, n’est plus une référence. Puisque tous les pays à part quelques raretés pétrolifères sont endettés nos quantités de matières en réserve ne nous appartiennent plus. En toute logique elles appartiennent à ceux qui ont une dette positive ou nulle, ceux qui ont eux raison de bien spéculer dans les justes limites de leurs forces, leurs moyens au final d’un bilan économique mondial, arrêté, daté. Si l’on veut améliorer l’ensemble il faut s’intéresser à estimer, mesurer la rareté, la disponibilité, l’accessibilité, l’ouvrabilité, des valeurs immatérielles.

Une disponibilité moderne des connaissances, les plans de progression des capacités intellectuelles humaines, des compétences, ne sont pas encore institutionnalisés. Là est notre marge de progression et un axe d’évolution de nos potentiels. Ouvrons dans les tableaux de bord, les livres de comptes des cases aux valeurs immatérielles pour leurs permettre de se présenter chiffrées. Pour mieux les évaluer car elles font partie du patrimoine tout autant que les valeurs matérielles dont chacun peut douter du fait d’être réellement propriétaire. Si chaque citoyen représentant chaque état devait rembourser en un seul versement tout ce qu’il doit en nom propre et collectif au sens de la dette nationale collective et de part la solidarité de dette alors l’argent, le temps, les ressources principales se mélangeront. Je reconnais que cette phrase est longue et pénible mais je vous en prie, relisez la, pour contribuer à consolider les liens sociaux. Les valeurs immatérielles peuvent intelligemment venir au secours de la dette des valeurs matérielles à l’échelle mondiale comme à l’échelle locale. Les ressources naturelles étant figées en quantité et en répartition, la seule voie, à part les guerres d’invasion ou de colonisation en présence sera de capturer la dette dans des obligations immatérielles et d’influencer en même temps l’iniquité de répartition des ressources et valeurs matérielles y compris en ce qui concerne les circuits des finances de l’argent avec ses parts matérielles et immatérielles. Par des accords et des règles d’échanges entre les valeurs matérielles et immatérielles, financières, l’évolution économique et sociale humaine pourra y trouver son compte.

POUR DEVELOPPER LES PLATEFORMES LOGISTIQUES ET FORMATIVES LOCALES.

Ramenées à nos échelles locales, la problématique de développements économiques et sociaux rencontre toujours les mêmes difficultés. La présence, le dynamisme, l’évolution croissante des entreprises, créent des valeurs, absorbent le chômage et incitent à la natalité. Leurs absences influencent le système à l’inverse jusqu’à créer des versions perverses, des systèmes D, de réseaux non déclarés, non encadrés qui n’aident pas la bonne intelligence économique.

Je salue le travail réalisé dans ma région de rattachement, les Pays de la Loire, par les associations politiques de soutien au développement économique comme le Pays Saumurois, les chambres consulaires, les fédérations professionnelles, les syndicats. Ils ont su se structurer et s’organiser le plus efficacement possible pour travailler simultanément sur plusieurs points selon un vrai projet complexe, presque miroir. J’associe mes préoccupations aux leurs sur plusieurs finalités, plusieurs objectifs généraux que je traduis ici avec mes propres sensibilités.

° Repérer les porteurs de projets, d’entreprises, de sociétés, dans la population. Les aider, les conseiller sur le choix des montages existant pour se déclarer. Leur permettre de dresser un plan d’activité, un business plan complet, exhaustif, sur 5 ans. Ce document base de leur activité s’il est fait de subtile façon informatique contient déjà les courbes et tableaux futurs à renseigner pour suivre la production de biens et services.

Ce plan d’affaire est l’outil premier pour une société en création ou en transformation mais aussi pour les sociétés plus pérennes qui s’adaptent aux nouvelles données des marchés. Il représente l’identité de l’entreprise et reflète celle de l’entrepreneur. En créant sur des bases proposées son propre plan d’affaire il peut développer sa propre identité en élargissant ses connaissances, ses compétences, être reconnu pour cela et s’y reconnaître.

° Vérifier le rôle fonctionnel, structurel des plate-formes logistiques en Pays de la Loire, en pays de Loire et le long de tous les cours d’eau, toutes les voies d’accès. En définir leurs compétences et leurs nombres nécessaires, les repositionner stratégiquement pour mailler tout le territoire et offrir de vraies valeurs ajoutées aux porteurs de projets aux entreprises étrangères au territoire. Être riche de plates-formes logistiques ayant anticipé les problématiques, les attentes des chef d’entreprises, c’est leur donner de l’assurance, de la stabilité sur les coûts liés à leurs logistiques et ses délais associés. Ils feront le reste à partir d’un bon plan d’affaires sur 5 ans à multiples scénarios, de l’attendu, au mieux et au pire.

° Actualiser sans cesse la définition des rôles des plate-formes formatives, les positionner stratégiquement pour permettre une bonne réactivité aux demandes des professionnels. Couvrir tout le territoire, faire en sorte qu’une journée de formation se passe soit dans l’entreprise en nom propre ou collectif, soit dans un local de proximité, privé ou institutionnel, facilement et rapidement accessible.

Dans tous ces objectifs, les sciences et techniques de l’ingénieur et du formateur peuvent intervenir en soutien.

POUR DEVELOPPER UNE FILIERE LOGISTIQUE TERRITORIALE.

Une des idées géniales de nos responsables politiques et professionnels est de vouloir investir au développement d’une filière logistique territoriale adaptée aux Pays de la Loire, au service et à proximité des entreprises. Ce projet rassemble tous les objectifs précédents. A travers lui nous pouvons optimiser la maîtrise des outils classiques et modernes de gestion de projets complexes. En vous passant les détails théoriques il s’agit d’encourager les entreprises autonomes à naître, à s’installer sur nos territoires et à participer à l’effort collectif. Elles pourront même venir se former dans nos centres ce qui ouvre un processus bouclé de circulation de valeurs échangeables, services, temps, argent, force de travail, volonté de faire. Ceci dans la recherche d’un équilibre ergonomique global suffisant pour assurer la pérennité estimée des entreprises, des sociétés et des institutions associées. Les territoires se transformant ainsi, la sociétalité des entreprises est engagée car chacun a intérêt à protéger, développer, évaluer ses ressources humaines. La chance que nous avons c’est que l’identité de ces ressources humaines est tout à la fois unique et multiple de part ses influences, ses interactivités, alimentant la théorie des groupes chère aux formateurs. Pour limiter les pertes chacun doit évaluer la sanitarité et la toxicité des comportements humains dans ses groupes et apporter une solution managériale pour orienter les choses dans les bons sens souhaités. La gestion des risques psychosocioéconomiques doit être un thème permanent d’échange entre l’entreprise et ses environnements.

Voilà pourquoi un projet CLEF, Cultures, Langages, Expressions Formatives, accompagnant les volontés politiques professionnelles me semble intéressant. Mais je ne suis pas objectif, j’en suis l’auteur. Ce projet assure la promotion et le développement des sciences et techniques de l’ingénieur au service de l’ensemble des économies socioprofessionnelles. Il est là pour rappeler que toutes les choses sont liées, axées, entre les univers personnels, individuels et le monde social, civil, professionnel. Il rappelle que les changements de trajectoires habituelles passent par des changements de comportements, d’attitudes, de postures, donc de pensées, initiatrices du reste sous l’influence des autres, des objets, des informations perçues, des messages extérieurs. Il rappelle également qu’il faut compter sur nos capacités naturelles à l’apprentissage et qu’avec peu de vocabulaire il est possible de réfléchir et de visualiser des systèmes complexes et des solutions à la hauteur de cette complexité. Et que tout ceci peut s’écrire et se dire en langue française.

Yves Krézalek

3 – Un projet pour les territoires francophones, à partir d’un mot clef simple.

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POUR MAINTENIR ET DÉVELOPPER LA FRANCOPHONIE, ET RÉPONDRE AUX NÉCESSITÉS DE CHANGEMENTS.

Ce blog tente de montrer que si les états de nos organisations sont dégradés dans la vitesse d’évolution de nos sociétés, notamment professionnelles, nous avons encore la possibilité de suivre, de comprendre cela et être en position d’influencer fortement ceci sur tous les terrains francophones. Tout est rattrapable à condition de porter l’ensemble par un discours moderne au sujet et à l’objet de nos potentiels matériels et surtout immatériels, en connaissances, en compétences bien réelles, exploitables immédiatement. Nous avons les ressources pour assurer un redressement productif à condition de travailler avec des outils intellectuels adaptés aux systèmes d’informations actuels, virtuels.

Initialement un projet CLEF, Culture, Langage, Expression, Formation, d’expression formative a été proposé aux instances nationales comme outil prolongeant les réflexions et actions de développement de la francophonie. Ce projet initial a permis le développement d’un langage miroir pour la formation des adultes par l’auteur de ce blog. Il peut prêter à l’humour dans un but de détente mutuelle mais il est fondamentalement très sérieux et efficace pour structurer, restructurer. Structurant puisqu’il travaille à une latéralisation des fonctions cérébrales droites et gauches par l’intermédiaire de travaux et de réflexions sur des sujets larges, conceptuels, favorables à la stimulation du cerveau droit et des objet précis, repérés, dénombrés, favorable à la stimulation du cerveau gauche. Tout ceci dans une mise en image des choses en sollicitant nos neurones miroirs puisque nous sommes dans le domaine des apprentissages par mémorisations bouclées de scènes vécues, de logiques comportementales observées, de discours enregistrés, intériorisés. Et instituées par associations d’images, de sentiments, de mots, en nous-même à partir du monde extérieur, des autres et de leurs projets forçant l’influence sur soi. Il ne s’agit pas d’expliquer comment ça marche mais de profiter de sa mise en œuvre, en apprenant de nouvelles situations, pour avoir de nouveaux points de vues et conduire de nouvelles actions.

De ce projet il reste donc un langage articulé autour de mots simples, permettant de décrire des situations et des univers complexes, réels et virtuels, imaginaires. S’il facilite l’échange d’idées modernes, de modèles, de patterns comme disent nos cousins anglais, il aborde la structuration et l’organisation de l’entreprise par un classement des choses en domaines, déclinés à partir de gammes, de matrices simples, d’objets matériels, de sujets matériels, d’objets immatériels, de sujets immatériels, réels, virtuels, et imaginaires. Cela oblige à distinguer clairement plusieurs univers réelles et perceptibles. La réalité de l’activité, les perceptions individuelles, virtuelles, réelles, imaginaires, les perceptions collectives, virtuelles, réelles, et l’imaginaire collectif, au service du développement de tous et de chacun.

La force de ma sensibilité me permet d’être à l’aise avec l’idée que nous, tous, être humains, vivants, sommes des sujets considérables. C’est à dire des sujets que l’on peut considérer, décrire. Et le fait que le corps soit matériel me paraît vrai aussi. C’est la part objective du corps, vivante, qui nous permet de réaliser les travaux de la journée, en complément de sa part subjective qui nous permet de les penser, les planifier, les sentimentaliser. Ayant écrit cela j’espère que les publicitaires ne s’empareront pas de ces considérations techniques avant que chacun soit au courant de ces constructions et de ses effets.

À partir de ces considérations je propose une première architecture modulable à compléter. Soyez attentifs car chaque matière a ses parts d’immatières associées, naturelles et sociales. Et à chaque objet correspond au moins un sujet de discussion, une image. La codification est la suivante. A distance 0, les objets sont directement visibles, touchables, atteignables via nos sens. A distance +1, +2, +3, les objets réels et virtuels sont plus éloignés. Nos souvenirs et notre imagination complètent ce que nos sens ne peuvent pas détailler du fait de la distance. A distance -1, -2, -3, nous entrons dans la profondeur des univers virtuels. Seuls les souvenirs et l’imagination nous permettent de nous figurer ce qui s’y trouve et comment cela fonctionne. Quelle que soit la codification que vous choisissez elle doit décrire la notion de volume et permettre de montrer les liens réels ou imaginaires entre les niveaux virtuels. 

En considérations externes.

objet matériel réel : avoir en substance, …

sujet matériel réel : être en instance, …

objet immatériel réel : administration en magistration, compétence en exercice, …

sujet immatériel réel : thème en discussion, capacité en fonctionnement, …

objet matériel virtuel externe 0 : logiciel en organisation, …

sujet matériel virtuel externe 0 : programme en animation, …

objet immatériel virtuel externe 0 : mémoire en réalisation, …

sujet immatériel virtuel externe 0 : information en impression, image en formation, …

objet matériel virtuel externe -1 : site en écriture, …

sujet matériel virtuel externe -1 : code en transmission, phrase en construction, …

objet immatériel virtuel externe -1 : lien en proposition, pixel en fixation, couleur en mélange, mémoire en réalisation, …

sujet immatériel virtuel externe -1 : ligne en approfondissement, information en impression, …

objet matériel imaginaire : pensée en activation, …

sujet matériel imaginaire : projet en imagination, …

objet immatériel imaginaire : connaissance en médiation, …

sujet immatériel imaginaire : symbole en expression, sujétion en suggestion, …

En considérations internes.

objet matériel réel : organe en soi, …

sujet matériel réel : identité en instance, tension en intensification,  …

objet immatériel réel : émotion en concrétion, ambiance en préparation,, …

sujet immatériel réel : sentiment en abstraction, état d’esprit en variation, …

objet matériel virtuel interne 0 : complexe en agitation, …

sujet matériel virtuel interne 0 : personnalité en construction, …

objet immatériel virtuel interne 0 : mémoire en réalisation, …

sujet immatériel virtuel interne 0 : impression en information, souvenir en mémorisation, …

objet matériel virtuel interne -1 : dessein en personnalisation, …

sujet matériel virtuel interne -1 : intention en appropriation, phrase en construction, …

objet immatériel virtuel interne -1 : besoin en révélation, lien en cognition, remémorisation en rêve, rééquilibrage en articulation, tension en désintensification, …

sujet immatériel virtuel interne -1 : ligne en approfondissement, symbole en impression, …

objet matériel imaginaire : désir en réalisation, …

sujet matériel imaginaire : imagination en retenue, …

objet immatériel imaginaire : médiation en connaissance, …

sujet immatériel imaginaire : échange en symbolisation, sujétion en suggestion, objection en affirmation, lapsus en préparation, …

Les mots qui permettent de nommer et décrire les espaces de 2° et 3° niveaux seront les outils des avancées prochaines. S’ils sont en anglais nous allons encore perdre du temps à les décoder. S’ils sont en français les décodeurs étrangers pourront fonctionner sans ennui. Ainsi la France peut proposer du travail à tout le monde.

Dans cette vue étalée si vous fouillez bien vous devriez retrouver plusieurs domaines partagés, plusieurs espaces. Un domaine économique d’échanges de biens et de services. Un espace social où évoluent les individus, les groupes. Un domaine technique, programmatique, automatique, informatique. Un espace personnel, individuel, que chacun décrit avec ses propres mots et les mots collectivement reconnus et admis. Si vous êtes sensibles à ces images, ces représentations projetées, elles pourront accompagner vos propres projets. Envisageons maintenant leurs financements matériels et immatériels. Où en est la variable argent dans vos schémas ?

POUR SOUTENIR LES DEVELOPPEMENTS ECONOMIQUES ET SOCIAUX DES TERRITOIRES.

Que ce soit le votre ou le mien un projet clef a un fort indice et pouvoir de recomposition. Aujourd’hui il peut servir à réinvestir les champs professionnels que nous devons développer pour maintenir la compétitivité économique française. Et surtout aider à réduire ce qui empêche la croissance de nos systèmes, les freins culturels, intellectuels, premiers freins bloquant les actions possibles. Nous pouvons relire les cultures professionnelles, mieux comprendre leurs modalités langagières notamment celles permettant l’expression des compétences et de la motivation. Nous pouvons mieux accompagner la diffusion des nouveaux langages de communications, favorisant l’expression de nouveaux projets, la conception de nouvelles grilles de lecture des valeurs de l’économie de l’entreprise, de la collectivité, la rédaction de projets d’établissement, de renforcement, de rétablissement des valeurs économiques et sociales, financières. Nous pouvons avec des formations à la logistique des flux adaptées aux difficultés à franchir développer dans les entreprises les notions de flux, de lean et de supply chain management, de qualité, d’amélioration continue, d’analyse de la valeur, d’intelligence économique et de développement durable. Et de flux tirés, poussés, libres et bien intentionnés, en endocontrôles, vérifiés, en exocontrôles. Sans obliger tout le monde à avoir fait anglais deuxième langue ou des formations supérieures préalables. Ce qui nous permettra de redynamiser nos tissus territoriaux à l’échelle des Micro-TPME-PMI-ETI et des collectivités les accueillant, à partir de l’énergie humaine avant de parler d’argent. Le financement et l’argent seront vu objectivement en flux de matières simples et subjectivement en flux d’immatières plus complexes et subtils à visualiser et réguler.

Yves Krézalek

2 – Pourquoi Les Faits Miroirs ?

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POUR JOUER AVEC ET SUR LES MOTS, ET FAIRE PROFITER CHACUN D’UNE RESSOURCE NATURELLE IMPORTANTE, LES NEURONES MIROIRS.

Rien n’est ici proposé sans avoir été mûrement réfléchi et architecturé en tenant compte des données réelles de nos systèmes formatifs, économiques, sociaux, environnementaux. Les volontés, intentions, objectifs de ces propositions d’actions sont de réussir à retrouver un équilibre économique et social normal par rapport à nos potentiels territoriaux. Heureusement ses potentiels territoriaux ne sont pas épuisés même s’il manque déjà certaines espèces animales et végétales à l’appel. L’humain tient bon mais il n’a échappé à personne que les chiffres quantifiant et les mots qualifiant cet équilibre sont plutôt négatifs aujourd’hui. Parmi tous ces potentiels territoriaux nos intelligences individuelles et leurs neurones miroirs associés sont à considérer.

L’identification de l’existence des neurones miroirs date de la dernière décennie du siècle dernier. Les explications de leurs fonctionnements, de plus en plus précises, sont contemporaines. Ils interviennent dans les apprentissages par mimétisme, dans l’échange affectif avec nos correspondants et dans les processus de décision, tenant compte des objets en présence et des mémoires liés à ces objets. Ils s’activent en face à face avec les autres, mais aussi par réminiscence, en face à face avec soi même. Ils sont donc primordiaux dans l’apprentissage par copie des logiques d’action et de pensée, autant que dans les processus de prise de décision, donc de jugement, d’ évaluation, des situation, des ressources, des personnes et des choses en présence, par rapport à nos expériences et nos conclusions antérieures. Je vous invite à explorer les informations automatiques virtuelles concernant ces sujets, si vous voulez en savoir plus.

Les Faits Miroirs c’est au départ le nom d’une association déclarée à la préfecture de Bobigny en 2002, année palindrome, année miroir. Parmi ses buts, construire et proposer des outils intellectuels pour la formation des adultes, les mettre en application. Une part intéressante de ces objectifs a été atteint. Les outils existent et j’ai pu mener des conduites d’accompagnement au changement auprès de quelques TPE-PME, sur un mode associatif. En 2006 mes limites en compétences de l’époque et le durcissement, la réinstallation de la crise économique et sociale, vue et nommée ainsi dans notre cinquième république depuis 1973, transformée en 2000-2001, basculée et encore présente aujourd’hui, m’ont amené à chercher et trouver un partenaire stable et structuré, denrée rare.

Finalement l’exercice a montré que les premiers statuts sont maintenant à revoir, redéfinir, préciser avec les autorités compétentes. Et les travaux sont à poursuivre pour résoudre la crise qui empêche le développement professionnel, social. Elle est aujourd’hui comme hier cognitive, territoriale jusqu’à ne plus pouvoir entreposer de nouveaux modèles dans les esprits, de nouveaux matériels dans les entrepôts. Pour réduire cela nous devons faire évoluer les méthodes d’organisation et de management, les inciter à muter comme l’entend la fonction publique dans son ensemble.

J’ose dire que la quantité d’habitudes toxiques, destructives, destructrices des bonnes pratiques, présente dans quelques milieux professionnels, privés, publics, est encore non négligeable, lourde à porter pour les corps professionnels. J’ai pu affirmer dans ces activités mon goût et mes prédispositions à être parmi d’autres un acteur du changement et développer assez de compétences pour envisager de poursuivre mes travaux au service d’un client particulier. Là s’est fait un chemin de vie entre deux contrats, l’un avec une société privée pour former des analystes de gestion à la mise en oeuvre de nouveaux matériels informatiques visant l’interculturalité, l’autre pour une société publique, pour auditer une direction, proposer un plan d’action et le conduire.

Après avoir connu les ingénieurs de l’industrie, de le recherche, de la formation, j’ai connu les ingénieurs fonctionnaires territoriaux. Ma mission a été de réorganiser trois services qui devaient retrouver une dynamique socioprofessionnelle positive. Ce dernier facteur était à l’époque fortement grevé par les états psychosociaux des agents de la ville, à tous les étages. Les élus n’étaient pas épargnés, confondant gestion et management, inspirant des troubles identitaires désorganisateurs. A l’époque, ma vision se limitait à une ville, aujourd’hui, je dois reconnaître que des redondances de ces faits sont notables sur tout les territoires.

L’aventure a été longue, passionnante, mouvementée, complexe, instructive mais fatigante et nocive dès le moyen terme pour le corps et pour l’esprit. Le nombre important et le contenu grave des rapports disciplinaires que j’ai dû co-construire avec les directions des ressources humaines et directions générales successives aux très forts turn over, révèle les fonds du fonctionnement de ce groupe qui a encore un long chemin à parcourir pour retrouver un état serein.

J’ai côtoyé pendant ces moments des individus aux psychismes haineux, jusqu’à être dangereux, pour eux-mêmes et leur groupes professionnels , meurtris par les crises, par leurs crises, par eux-mêmes, instrumentalisés par d’autres, ancrés dans des pratiques d’un autre âge. Depuis ces époques, mes collègues ont certainement progressé dans la réduction des absurdités au travail, criantes, facilement repérables, aux effets psychosociaux très négatifs mais tellement difficiles à juguler, semble-t’il. Quant à moi, aujourd’hui, je suis en mesure d’expliquer ce que sont les fondements de ces mauvaises organisations et d’agir pour réduire leur nocivité.

Il me semble temps d’éclaircir tout cela pour que les générations suivantes ne subissent pas ces structurations archaïques, hors de toute logique des compétences, qui, si elles n’existent pas, sont à construire, ex nihilo s’il le faut. C’est pour cela que je me positionne depuis 2010 à la construction de systèmes de formation, d’organisation, d’accompagnement au changement en renfort des directions générales bienveillantes du secteur public et du secteur privé. Afin de les aider, d’aider leurs cadres à répondre au demandes d’évolution, à résoudre des problématiques psychosocioéconomiques complexes.

Je prétends que l’observation des faits selon un principe logique miroir est un moyen important pour la compréhension, la préparation, la réalisation de la suite. Non pas par l’existence de l’association ni de son promoteur mais par le fait que naturellement l’existence des neurones miroirs nous amène à être le miroir des autres dans la vie de tous les jours et encore plus en formation. Par associations nous copions ainsi les comportements qui nous intéressent, qui permettent d’obtenir une valeur ajoutée pour soi même et ses groupes.

De miroirs en miroirs les papillons font leurs effets et une culture s’installe sur un territoire. Ces matières cérébrales, ces logiques comportementales, mentales, miroirs, existent. Nous n’avons pas besoin de les comprendre, profitons-en. Exploitons les pour faciliter les apprentissages et rendre plus pertinentes nos actions afin d’être en phase avec le monde moderne pourtant si traditionnel au fond. C’est ce fond que nous allons explorer dans le cadre d’un domaine générique qui pourrait s’appeler l’ergopsychosocioéconomie, permettant entre autres choses d’accompagner les transformations identitaires nécessaires aux développements de nos capacités professionnelles, individuelles et collectives, en langue française pour l’instant.

Ma légitimité d’opérant trouve sa source et s’appuie sur une identité validée d’ingénieur formateur, doublement diplômé en sciences et techniques de l’ingénieur, appliquées aux matériaux inertes et en formation des adultes en situation de travail. J’ai pratiqué les deux métiers d’abord séparément puis de façon associée avec la ferme intention d’ouvrir de nouvelles voies professionnelles. Ayant tenu des postes de cadre technique sans équipe, puis d’ingénieur, chef d’équipe, de service, de direction d’unités logistiques, j’ai pu observer de près ou à moindre distance tous les niveaux de nos organigrammes dans plusieurs cultures d’entreprises privées et publiques. Et j’ai remarqué des invariants, des freins communs qu’il est temps de prendre en compte avec un vocabulaire le plus simple possible sans larguer les esprits par des jargons encore trop peu traduits pour le commun comme s’il fallait protéger des secrets connus de quelques uns seulement ou faire perdurer des situations qui finalement permettent de masquer les manques, utiles à manipuler l’ensemble sans avoir à rendre compte.

POUR APPORTER DE L’HUMOUR, POUR LA PROMOTION D’UN MANAGEMENT DECOMPLEXE ET D’UNE GESTION EXHAUSTIVE DES VALEURS.

Je vous propose donc de travailler à moindre dépense énergétique et financière avec la ressource la moins chère du monde, les neurones miroirs. Mettons à profit les moments où ils œuvrent pendant les phases de mémorisation, de remémorisation, durant les pensées, les rêves diurnes, nocturnes, en éveil, en sommeil. Nous ne pourrons pas dépenser moins pour progresser. Si nous savions que celui qui dort dîne nous savons maintenant que celui qui se remémore apprend, jusqu’à comprendre et agir. Les neurones miroirs participent également aux processus de décisions. C’est pour cette raison que nous devons nous y intéresser de prêt. Cela nous concerne directement.

Pour cela, nous avons besoin de peu de choses matérielles et immatérielles.

Un bon alphabet, entre autres choses. Si vous n’en avez pas, dans le cas où vous arrivez d’un territoire qui a son propre alphabet, vous pouvez utilisez celui-ci, A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z, issu de l’artisanat langagier local.

Les chiffres universels, symboles de bases de tous les nombres, à part peut-être les nombres chinois que je connais peu. 10 éléments initiaux sont rappelés ici. 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9. A partir d’eux, des échelles simples de 0 à 1 jusqu’à 0 à 10. Les mêmes vues en symétries entre -1 et 1 et par multiplicité entre -2 et 2 jusqu’à -10 et 10.

Des systèmes de chiffres simplifiés pour répondre aux attentes logiques simples: 0, 1.

Des systèmes de chiffres et de lettres complexifiés pour répondre aux attentes technologiques : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F.

Des systèmes de chiffres lettrés transmis par certains de nos anciens : Zero, Zero, Zéro, Uno, Un, Jeden, Dwa, Due, Deux, Tre, Trois, Trzy, Quatre, Cztery, Quattro, Cinque, Pieç, Cinq, Sei, Szesç, Six, Sept, Sette, Siedem, Otto, Huit, Osiem, Nove, Dziewiec, Neuf.

Un quantificateur didactique réaliste. Racine de 2 sur 2 pour caler les angles des points de vues, selon une pente moyenne à 45°, soit pi/4 radian.

Un indice efficace, l’indice cent mille. Écrit ainsi il évoque un, dix, cent, mille et les progressions logarithmiques des phénomènes, les niveaux, les hauteurs, les barrières, les potentiels. Il permet également de se rappeler le lien entre les mots et les images, en pensées au moment où l’esprit doit prendre du recul et laisser la porte ouverte à l’inspiration. Pensez-y lorsque vous devrez synthétiser puis continuer l’analyse de résultats en réunion avant de définir les nouveaux objectifs du groupe et de chacun, soi compris. Ou de proposer des modifications d’organisation, de nouvelles fonctions, de nouveaux projets. Selon un principe de management relaxant, l’humour n’étant pas la blague, la prise de recul et la vision parcellaire globale qui découle de l’évocation de l’indice cent mille seront des alliés pour vous permettre de conserver la stabilité, la force, la pertinence de vos arguments à travers vos paroles rattachées à des images claires, les vôtres.

Un référentiel de mots simples. Avec pour abscisses, l’axe objet – sujet, et pour ordonnées l’axe matière – immatière. Comme axe de profondeur, l’axe réel – irréel, en fait réel – imaginaire car le langage logique miroir proposé est basé sur un fait universellement partagé à moins que vous souteniez le contraire : Envisager le réel qui nous entoure, dans lequel nous baignons, l’estimer, le quantifier est facile par l’intermédiaire de nos sens. Personne ne peut vous raconter que les objets, les images, les textes que vous voyez ou lisez n’existent pas puisque vous le percevez réellement ou virtuellement. Par contre envisager l’irréel est plus délicat. Tout au plus vous pourrez l’imaginer sans jamais atteindre un objet ou un univers irréel. Vous serez dans l’imaginaire, dans votre imagination.

A partir de là tout est possible, envisageable, évaluable. Tout n’est que projet à faire valider. Proposons les sujets, les projets et réalisons les objets, les avoirs, les programmes, les biens qui en découlent.

Un principe incontournable de volume cognitif centré autour des compétences. Avec 4 points s’envisage une capacité, avec 3 points un plan, avec 2 points une ligne, 1 point c’est tout. Dans l’hypothèse d’espaces multi-consubstantiels comme les milieux humains, c’est dans les milieux des points que se situent les centres matériels permettant de repérer les centres immatériels. Ce principe est lisible si l’on compare les substances et les instances, les avoirs des êtres, aux êtres, plutôt que dans la comparaison raccourcie, presque inexpliquée entre substantiel et accidentel comme il est proposé à chacun dans les ouvrages communs, le Dictionnaire Petit Larousse par exemple. Il me reste à vérifier ce qu’en pense le Grand Robert.

Une matrice langagière. Pour renseigner le sens que l’on peut donner à un objet matériel réel, un sujet matériel réel, un objet immatériel réel, et un sujet immatériel réel. L’exercice n’est pas simple dans un monde réel. Même très complexe si l’on cherche à définir ce que sont leurs images dans un univers irréel, non pardon, imaginaire. C’est une façon de solliciter en soi des images à partir de la réalité ressentie, des expériences passées et de les associer aux états d’esprits, sentiments et désirs présents. Sans perdre de vue que le travail doit rester orienté vers la préparation de l’avenir. La sollicitation de l’imaginaire, la stimulation à imaginer à partir des données réelles permet d’avoir accès à une vision large des situations. Cela permet d’y redéfinir une stratégie résonnable, rédigeable et si possible raisonnable en au moins quatre points pour travailler dans un espace intéressant à rendre cohérent, un espace virtuel. Au fait, quel est le sens contraire du mot virtuel, actuellement ?

Voilà en réponse un modèle de matrice concrète. Management – Manégement – Ménagement – Mangement, du temps, des valeurs, de la stratégie, des équipes. C’est finalement très sérieux tout ça.

LES NEURONES MIROIRS INTERVIENNENT DANS LES RECOPIES COMPORTEMENTALES, LES APPRENTISSAGES, LES PRISES DE DÉCISIONS, PAR RAPPORT AUX INTÉRÊTS INDIVIDUELS ET COLLECTIFS DES PERSONNES RESPONSABLES DE GROUPES.

NOUS DEVONS TOUS LEUR EN PARLER DANS LE CAS OU ELLES N’AIENT PAS EU D’INFORMATION DE L’EXISTENCE DE TOUT CECI.

Yves Krézalek

1 – Pourquoi un blog de plus ?

POUR RENDRE COMPTE DE LA SUITE DE TRAVAUX CONCERNANT LA FORMATION DES ADULTES ET DES VALEURS, EN SITUATION DE TRAVAIL ET DE VIE.

Parce que rien ne se crée, tout se transforme, je cite quelques uns de ceux qui m’ont aidé à grandir professionnellement et en tant qu’être humain. Les contenus de leurs réserves en connaissances, qu’ils m’ont donnés à travailler, sont des bases solides, liées. Je pense à Jean-Marie Barbier, Pierre Caspar, Mokhtar Kaddouri, Olga Galatanu, que j’ai côtoyés. A Yves Clot, Christophe Dejours, Yvon Pesqueux, notamment, que j’ai lus. Ils sont membres du ¤Conservatoire National des Arts et Métiers ou des centres de recherche et de formation associés. Ils m’ont permis de progresser dans des domaines comme l’identité, le langage, l’organisation et la gestion de production de biens et services, l’organisation de projets, la structuration de formations, les processus, les méthodes, les limites de °bonne gouvernance des sociétés et les moyens cliniques de progresser, dans une approche soignante, en tout cas bienveillante, pour les esprits s’exprimant en langue françaises.

Je salue également ceux qui m’ont permis d’accéder à des connaissances riches d’enseignements, mes collègues d’Alcatel Fibres Optiques, du Centre d’Etudes Supérieures Industrielles et des diverses fédérations professionnelles dans lesquelles j’ai évolué. Le cas particulier de la ville d’Aulnay-sous-bois, pour laquelle j’ai travaillé plus de quatre ans, reste un cas d’école.

Il est nécessaire d’avoir un état d’esprit ouvert à la complexité pour considérer les éléments de ce blog. L’ensemble des connaissances, des retours d’expérience de tous les champs de connaissances a été utilisé pour ce travail. Toutes sciences et techniques confondues, comme cela s’est fait dans le cadre de l’université de tous les savoirs dont vous pourrez trouver les séquences enregistrées dans les archives de la chaîne de télévision ARTE.

Étant ingénieur et formateur, j’ai progressé sur des voies qui me semblaient utiles pour accompagner la transformation des milieux professionnels et sociaux. Afin de fournir une aide concrète aux responsables de structures qui souhaitent accompagner les changements dans leurs organisations. Que ce soit pour se reconfigurer face à une demande, une clientèle évolutive ou pour intégrer des outils et méthodes complémentaires dans les processus de gestion, de management, ou encore pour formaliser et mettre en œuvre un nouveau projet d’établissement.

Les objets de travail principaux.

L’identité professionnelle et sociale des °°travailleurs.

Le langage comme outil pour faire évoluer les points de vue sur la structuration et l’organisation des systèmes créateurs, producteurs, consommateurs, convertisseurs de valeurs, les organisations professionnelles.

La création et la mise en œuvre de visions stratégiques, opérationnelles. L’élaboration de leurs plans à partir du langage commun pour obtenir un plan d’activités à long terme, un projet d’établissement support aux changements souhaités. L’entraînement préparatoire individuel et collectif à la mise en oeuvre des plans pour faciliter le partage des valeurs avant, pendant et après leurs productions.

Les connaissances et méthodes développées ici font partie du domaine des sciences et techniques de l’ingénieur dans sa globalité incluant la gestion des ressources humaines, de ses équipes. Ces travaux sont à destination des cadres stratégiques et opérationnels en exercice. Chefs d’équipe, d’unités, ouvriers, techniciens, ingénieurs et équivalents. Ils et elles gèrent, managent, administrent, gouvernent, à toutes les niveaux de l’entreprise, de l’institution. Dans certains cas, leur identité est complexe car l’ingénieur est un technicien et lorsqu’il prépare lui-même ses équipements il œuvre en tant qu’opérateur. Si en plus il a des parts dans l’entreprise ou dans une autre, pour lesquelles il travaille à fournir de l’argent et des valeurs qui lui sont liées, il est actionnaire proche du conseil d’administration et peut en faire partie dans certain cas. Imaginez qu’en plus il soit Maire de son village, milite dans une organisation non gouvernementale et fasse partie d’associations civiles et professionnelles.

Son identité est alors complétée de multiples facettes liées entre elles, ayant de l’influence les unes sur les autres. Elle mérite d’être explicitée afin de mieux gérer les conflits professionnels internes et externes qu’elle peut engendrer chez l’individu même et au sein des groupes auxquels il appartient ou qui lui appartiennent selon certaines obligations. Ce cas extrême est rare mais les cas de personnes devant assumer des identités professionnelles complexes ne l’est pas. C’est pour ceux-ci que j’ai travaillé, ceux qui doivent avoir une vision en volumes, multidimensionnelle, de leurs activités, dans lesquelles ils tiennent plusieurs rôles et occupent plusieurs postes de référence. Responsables techniques et administratifs, ils rendent compte de tout en tant que représentant délégué de la direction générale au plan local.

¤ Le sigle CNAM peut désigner trois corps sociaux professionnels français jusqu’en 2009, tous utiles à accompagner le développement global et en détails. Le Conservatoire National des Arts et Métiers, le Centre National d’Aguerrissement en Montagne et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie pouvaient prétendre à être CNAM. Depuis 2009 l’un des trois est devenu le GAM, Groupe d’Aguerrissement en Montagne.

° La notion de bonne gouvernance reste à l’appréciation culturelle de chaque personne de chaque groupe. C’est une notion très discutable donc une bonne base pour engager des échanges dans les organisations, voir les pistes d’évolutions et se reformer. Profitons du territoire français comme lieu de liberté d’expression pour établir les codes langagiers permettant cela.

°° Le terme travailleur est à lire en tant que tel hors des considérations culturelles partisanes, désignant une personne travaillant à partir d’un contrat moral, éthique, civil, professionnel. Un actionnaire est un travailleur civil qui oeuvre à réfléchir aux tissus économiques réels et virtuels sans se faire prendre au piège des tissus imaginaires, des bulles virtuelles imaginées, non encore exploitées.

POUR RENDRE LA RECONSTRUCTION DE L’IDENTITÉ PROFESSIONNELLE ENCORE PLUS CONCRÈTE EN TANT QUE PROJET DE DÉVELOPPEMENT DE SOI.

Le développement de l’identité professionnelle, la votre, la mienne, celle de votre entreprise, de votre institution, est un enjeu essentiel, un objectif principal de travail. A travers elle un groupe peut évoluer, s’adapter, se transformer. Afin d’être le plus en phase possible avec ses marchés, ses clients et ses ressources humaines, ses ressources générales. Il se donne ainsi les moyens d’évaluer ses forces, ses faiblesses, ses capacités, ses objectifs, ses potentiels, ses limites, sa pérennité, son aisance, sa sécurité, qui sont des données et des facteurs stratégiques en intelligence économique.

L’identité professionnelle en action, c’est la mise en œuvre de capacités, de connaissances, de savoirs, de postures, d’attitudes, de compétences, de langages. Le langage est essentiel pour la définir, la fixer et la faire évoluer, la transformer. Ce langage est collectivement définissable et lisible dans les documents internes des entreprises, des institutions. Les projets d’établissements, les manuels, les chartes, les fiches de poste, de travail sont des outils clairs d’expression de l’identité collective et des identités individuelles. Reste la réalité, ce que nous sommes, nos compétences réelles, dans une normalité raisonnable. Dans mon cas par exemple je ne pourrais jamais maîtriser 100 % des compétences théoriques et pratiques d’un ingénieur ni d’un formateur. Elles sont aujourd’hui trop nombreuses dans de trop nombreux domaines pour être maîtrisables par un seul homme en une seule vie. Par contre je peux faire, vous pouvez faire de cette identité un projet de parcours professionnel individuel, personnel, tout au long de la vie. Avec une logique d’échange équilibré entre les valeurs individuelles engagées et les valeurs collectives produites dans un monde à forte dynamique de modernisation sans qu’il nous en coûte trop et sans que nous recevions trop peu ou pas assez.

Dans certains domaines des sciences et techniques de l’ingénieur, avant d’être en avance j’ai été en retard. Jusqu’à devoir m’y prendre à plusieurs reprises, envisager des niveaux intermédiaires, adapter mon parcours pour passer certaines difficultés à penser et gérer des concepts complexes. Cela a été vrai en mathématiques, en sciences des matériaux, en compréhension des systèmes, en management des situations limites, extrêmement complexes, en logiques financières.

J’ai pu ainsi à partir de séquences de projets de transitions identitaires professionnelles mettre en œuvre des comportements adaptés aux situations professionnelles complexes que je souhaitais et souhaite toujours prendre en charge. La progression est lente, se mesure en années, se fait petit à petit avec beaucoup de travail. Des réussites et quelques échecs, partagés, instructifs après cicatrisation, marquent le chemin comme des pôles de recomposition des expérience et de redéfinition de la suite de la démarche. À terme il y a une dynamique régulière à trouver, un management efficace et serein des activités professionnelles. Très complexes elles aussi nécessitent des connaissances intuitives ou préparées en psychosociologie, en sociologie, en économie et une bonne dose de philosophie pour gérer les conflits inhérents aux actions humaines sans rien perdre qui soit remplaçable, redéfinissable, redistribuable.

POUR ACCOMPAGNER LES DEVELOPPEMENTS DES ORGANISATIONS ET DES TERRITOIRES, A PARTIR D’UNE OFFRE EN COMPETENCES.

Une part de mon travail consiste à accompagner ceux qui le souhaitent dans la définition, la mise en œuvre, l’évaluation et le suivi des étapes de leurs projets de développement individuel et collectif tout au long de la vie professionnelle. J’interviens pour vous faire franchir un niveau, un grade, intégrer une nouvelle fonction et vos permettre d’être certains de tout aborder dans vos travaux, certains et sûr d’avoir fait le tour des choses le plus complet selon une générique sans faille.

Une deuxième part consiste à aider ceux qui le veulent à rédiger leur stratégie globale avec de multiples vues en quatre domaines au moins dans leurs objectifs financiers, procéduraux, matériels, humains, rédigée dans un plan d’activité complet, prévisionnel à multiples scénarios possibles. La stratégie est précisée jusqu’à élaboration des tableaux de bord organisationnels.

Une troisième part consiste à mettre en œuvre votre stratégie globale et ses déclinaisons dans des postes de manager de transition, d’accompagnateur du changement dans les organisations. Je peux ainsi en tant qu’ingénieur, gestionnaire, manager, formateur être maître d’œuvre d’un projet d’établissement et rendre compte au sujet de la progression, de l’évolution, des valeurs suivies aux tableaux de bord.

Une quatrième part consiste à former ceux qui en estiment le besoin aux sciences et techniques de l’ingénieur par exemple à la logistique des flux de matières et d’immatières orientée vers une logique générale de structuration et d’organisation des systèmes, des sociétés. Pour les personnels de DRH ou des services informatiques cela peut concerner la mise en place d’organisation de travail partagé et de mise en oeuvre de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences qui sont à développer en priorité.

Voilà pourquoi je crée un blog de plus ou plutôt un globe de plus afin d’illustrer la notion de volume virtuel. Pour sortir des plans classiques, en voir, en imaginer d’autres afin de retrouver les meilleurs réseaux maillés possible pour nos systèmes de production et de gestion de valeurs, remixés entre eux. En tant qu’ingénieur la démarche que je propose est simple au départ et se complexifie par palier jusqu’à envisager l’individu dans sa globalité.

Il s’agit de prendre en compte pour chaque objet de production l’ensemble des sujets de discussions qu’il y a autour de lui sans rien rejeter à priori. De même, simultanément ne pas oublier d’associer aux matières travaillées les immatières présentes souvent invisibles mais imaginables, réelles.

Voici une double hélice ancrée dans le réel, objet — sujet — matière — immatière, très intéressante car axée dans un principe de symétrie, de latéralisation. Elle facilite le travail de visualisation, d’imagination des structures, des plus complexes aux plus simples. Elle aide à préparer l’image d’une stratégie pour l’entreprise, un projet d’établissement des valeurs de l’institution. Ce premier travail étant fait il permet de réécrire les grilles de lecture des valeurs à suivre dans les activités professionnelles en augmentant les indices de pertinence de choix et d’exhaustivité. Ensuite en renseignant ses grilles, ces tableaux de bord actualisés dans le suivi des activités, des actions, nous adapterons nos postures, nos attitudes, nos méthodes actuelles.

Yves Krézalek