POUR RENDRE COMPTE DE LA SUITE DE TRAVAUX CONCERNANT LA FORMATION DES ADULTES ET DES VALEURS, EN SITUATION DE TRAVAIL ET DE VIE.

Parce que rien ne se crée, tout se transforme, je cite quelques uns de ceux qui m’ont aidé à grandir professionnellement et en tant qu’être humain. Les contenus de leurs réserves en connaissances, qu’ils m’ont donnés à travailler, sont des bases solides, liées. Je pense à Jean-Marie Barbier, Pierre Caspar, Mokhtar Kaddouri, Olga Galatanu, que j’ai côtoyés. A Yves Clot, Christophe Dejours, Yvon Pesqueux, notamment, que j’ai lus. Ils sont membres du ¤Conservatoire National des Arts et Métiers ou des centres de recherche et de formation associés. Ils m’ont permis de progresser dans des domaines comme l’identité, le langage, l’organisation et la gestion de production de biens et services, l’organisation de projets, la structuration de formations, les processus, les méthodes, les limites de °bonne gouvernance des sociétés et les moyens cliniques de progresser, dans une approche soignante, en tout cas bienveillante, pour les esprits s’exprimant en langue françaises.

Je salue également ceux qui m’ont permis d’accéder à des connaissances riches d’enseignements, mes collègues d’Alcatel Fibres Optiques, du Centre d’Etudes Supérieures Industrielles et des diverses fédérations professionnelles dans lesquelles j’ai évolué. Le cas particulier de la ville d’Aulnay-sous-bois, pour laquelle j’ai travaillé plus de quatre ans, reste un cas d’école.

Il est nécessaire d’avoir un état d’esprit ouvert à la complexité pour considérer les éléments de ce blog. L’ensemble des connaissances, des retours d’expérience de tous les champs de connaissances a été utilisé pour ce travail. Toutes sciences et techniques confondues, comme cela s’est fait dans le cadre de l’université de tous les savoirs dont vous pourrez trouver les séquences enregistrées dans les archives de la chaîne de télévision ARTE.

Étant ingénieur et formateur, j’ai progressé sur des voies qui me semblaient utiles pour accompagner la transformation des milieux professionnels et sociaux. Afin de fournir une aide concrète aux responsables de structures qui souhaitent accompagner les changements dans leurs organisations. Que ce soit pour se reconfigurer face à une demande, une clientèle évolutive ou pour intégrer des outils et méthodes complémentaires dans les processus de gestion, de management, ou encore pour formaliser et mettre en œuvre un nouveau projet d’établissement.

Les objets de travail principaux.

L’identité professionnelle et sociale des °°travailleurs.

Le langage comme outil pour faire évoluer les points de vue sur la structuration et l’organisation des systèmes créateurs, producteurs, consommateurs, convertisseurs de valeurs, les organisations professionnelles.

La création et la mise en œuvre de visions stratégiques, opérationnelles. L’élaboration de leurs plans à partir du langage commun pour obtenir un plan d’activités à long terme, un projet d’établissement support aux changements souhaités. L’entraînement préparatoire individuel et collectif à la mise en oeuvre des plans pour faciliter le partage des valeurs avant, pendant et après leurs productions.

Les connaissances et méthodes développées ici font partie du domaine des sciences et techniques de l’ingénieur dans sa globalité incluant la gestion des ressources humaines, de ses équipes. Ces travaux sont à destination des cadres stratégiques et opérationnels en exercice. Chefs d’équipe, d’unités, ouvriers, techniciens, ingénieurs et équivalents. Ils et elles gèrent, managent, administrent, gouvernent, à toutes les niveaux de l’entreprise, de l’institution. Dans certains cas, leur identité est complexe car l’ingénieur est un technicien et lorsqu’il prépare lui-même ses équipements il œuvre en tant qu’opérateur. Si en plus il a des parts dans l’entreprise ou dans une autre, pour lesquelles il travaille à fournir de l’argent et des valeurs qui lui sont liées, il est actionnaire proche du conseil d’administration et peut en faire partie dans certain cas. Imaginez qu’en plus il soit Maire de son village, milite dans une organisation non gouvernementale et fasse partie d’associations civiles et professionnelles.

Son identité est alors complétée de multiples facettes liées entre elles, ayant de l’influence les unes sur les autres. Elle mérite d’être explicitée afin de mieux gérer les conflits professionnels internes et externes qu’elle peut engendrer chez l’individu même et au sein des groupes auxquels il appartient ou qui lui appartiennent selon certaines obligations. Ce cas extrême est rare mais les cas de personnes devant assumer des identités professionnelles complexes ne l’est pas. C’est pour ceux-ci que j’ai travaillé, ceux qui doivent avoir une vision en volumes, multidimensionnelle, de leurs activités, dans lesquelles ils tiennent plusieurs rôles et occupent plusieurs postes de référence. Responsables techniques et administratifs, ils rendent compte de tout en tant que représentant délégué de la direction générale au plan local.

¤ Le sigle CNAM peut désigner trois corps sociaux professionnels français jusqu’en 2009, tous utiles à accompagner le développement global et en détails. Le Conservatoire National des Arts et Métiers, le Centre National d’Aguerrissement en Montagne et la Caisse Nationale d’Assurance Maladie pouvaient prétendre à être CNAM. Depuis 2009 l’un des trois est devenu le GAM, Groupe d’Aguerrissement en Montagne.

° La notion de bonne gouvernance reste à l’appréciation culturelle de chaque personne de chaque groupe. C’est une notion très discutable donc une bonne base pour engager des échanges dans les organisations, voir les pistes d’évolutions et se reformer. Profitons du territoire français comme lieu de liberté d’expression pour établir les codes langagiers permettant cela.

°° Le terme travailleur est à lire en tant que tel hors des considérations culturelles partisanes, désignant une personne travaillant à partir d’un contrat moral, éthique, civil, professionnel. Un actionnaire est un travailleur civil qui oeuvre à réfléchir aux tissus économiques réels et virtuels sans se faire prendre au piège des tissus imaginaires, des bulles virtuelles imaginées, non encore exploitées.

POUR RENDRE LA RECONSTRUCTION DE L’IDENTITÉ PROFESSIONNELLE ENCORE PLUS CONCRÈTE EN TANT QUE PROJET DE DÉVELOPPEMENT DE SOI.

Le développement de l’identité professionnelle, la votre, la mienne, celle de votre entreprise, de votre institution, est un enjeu essentiel, un objectif principal de travail. A travers elle un groupe peut évoluer, s’adapter, se transformer. Afin d’être le plus en phase possible avec ses marchés, ses clients et ses ressources humaines, ses ressources générales. Il se donne ainsi les moyens d’évaluer ses forces, ses faiblesses, ses capacités, ses objectifs, ses potentiels, ses limites, sa pérennité, son aisance, sa sécurité, qui sont des données et des facteurs stratégiques en intelligence économique.

L’identité professionnelle en action, c’est la mise en œuvre de capacités, de connaissances, de savoirs, de postures, d’attitudes, de compétences, de langages. Le langage est essentiel pour la définir, la fixer et la faire évoluer, la transformer. Ce langage est collectivement définissable et lisible dans les documents internes des entreprises, des institutions. Les projets d’établissements, les manuels, les chartes, les fiches de poste, de travail sont des outils clairs d’expression de l’identité collective et des identités individuelles. Reste la réalité, ce que nous sommes, nos compétences réelles, dans une normalité raisonnable. Dans mon cas par exemple je ne pourrais jamais maîtriser 100 % des compétences théoriques et pratiques d’un ingénieur ni d’un formateur. Elles sont aujourd’hui trop nombreuses dans de trop nombreux domaines pour être maîtrisables par un seul homme en une seule vie. Par contre je peux faire, vous pouvez faire de cette identité un projet de parcours professionnel individuel, personnel, tout au long de la vie. Avec une logique d’échange équilibré entre les valeurs individuelles engagées et les valeurs collectives produites dans un monde à forte dynamique de modernisation sans qu’il nous en coûte trop et sans que nous recevions trop peu ou pas assez.

Dans certains domaines des sciences et techniques de l’ingénieur, avant d’être en avance j’ai été en retard. Jusqu’à devoir m’y prendre à plusieurs reprises, envisager des niveaux intermédiaires, adapter mon parcours pour passer certaines difficultés à penser et gérer des concepts complexes. Cela a été vrai en mathématiques, en sciences des matériaux, en compréhension des systèmes, en management des situations limites, extrêmement complexes, en logiques financières.

J’ai pu ainsi à partir de séquences de projets de transitions identitaires professionnelles mettre en œuvre des comportements adaptés aux situations professionnelles complexes que je souhaitais et souhaite toujours prendre en charge. La progression est lente, se mesure en années, se fait petit à petit avec beaucoup de travail. Des réussites et quelques échecs, partagés, instructifs après cicatrisation, marquent le chemin comme des pôles de recomposition des expérience et de redéfinition de la suite de la démarche. À terme il y a une dynamique régulière à trouver, un management efficace et serein des activités professionnelles. Très complexes elles aussi nécessitent des connaissances intuitives ou préparées en psychosociologie, en sociologie, en économie et une bonne dose de philosophie pour gérer les conflits inhérents aux actions humaines sans rien perdre qui soit remplaçable, redéfinissable, redistribuable.

POUR ACCOMPAGNER LES DEVELOPPEMENTS DES ORGANISATIONS ET DES TERRITOIRES, A PARTIR D’UNE OFFRE EN COMPETENCES.

Une part de mon travail consiste à accompagner ceux qui le souhaitent dans la définition, la mise en œuvre, l’évaluation et le suivi des étapes de leurs projets de développement individuel et collectif tout au long de la vie professionnelle. J’interviens pour vous faire franchir un niveau, un grade, intégrer une nouvelle fonction et vos permettre d’être certains de tout aborder dans vos travaux, certains et sûr d’avoir fait le tour des choses le plus complet selon une générique sans faille.

Une deuxième part consiste à aider ceux qui le veulent à rédiger leur stratégie globale avec de multiples vues en quatre domaines au moins dans leurs objectifs financiers, procéduraux, matériels, humains, rédigée dans un plan d’activité complet, prévisionnel à multiples scénarios possibles. La stratégie est précisée jusqu’à élaboration des tableaux de bord organisationnels.

Une troisième part consiste à mettre en œuvre votre stratégie globale et ses déclinaisons dans des postes de manager de transition, d’accompagnateur du changement dans les organisations. Je peux ainsi en tant qu’ingénieur, gestionnaire, manager, formateur être maître d’œuvre d’un projet d’établissement et rendre compte au sujet de la progression, de l’évolution, des valeurs suivies aux tableaux de bord.

Une quatrième part consiste à former ceux qui en estiment le besoin aux sciences et techniques de l’ingénieur par exemple à la logistique des flux de matières et d’immatières orientée vers une logique générale de structuration et d’organisation des systèmes, des sociétés. Pour les personnels de DRH ou des services informatiques cela peut concerner la mise en place d’organisation de travail partagé et de mise en oeuvre de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences qui sont à développer en priorité.

Voilà pourquoi je crée un blog de plus ou plutôt un globe de plus afin d’illustrer la notion de volume virtuel. Pour sortir des plans classiques, en voir, en imaginer d’autres afin de retrouver les meilleurs réseaux maillés possible pour nos systèmes de production et de gestion de valeurs, remixés entre eux. En tant qu’ingénieur la démarche que je propose est simple au départ et se complexifie par palier jusqu’à envisager l’individu dans sa globalité.

Il s’agit de prendre en compte pour chaque objet de production l’ensemble des sujets de discussions qu’il y a autour de lui sans rien rejeter à priori. De même, simultanément ne pas oublier d’associer aux matières travaillées les immatières présentes souvent invisibles mais imaginables, réelles.

Voici une double hélice ancrée dans le réel, objet — sujet — matière — immatière, très intéressante car axée dans un principe de symétrie, de latéralisation. Elle facilite le travail de visualisation, d’imagination des structures, des plus complexes aux plus simples. Elle aide à préparer l’image d’une stratégie pour l’entreprise, un projet d’établissement des valeurs de l’institution. Ce premier travail étant fait il permet de réécrire les grilles de lecture des valeurs à suivre dans les activités professionnelles en augmentant les indices de pertinence de choix et d’exhaustivité. Ensuite en renseignant ses grilles, ces tableaux de bord actualisés dans le suivi des activités, des actions, nous adapterons nos postures, nos attitudes, nos méthodes actuelles.

Yves Krézalek

Publicités