Mots-clés

, , ,

POUR JOUER AVEC ET SUR LES MOTS, ET FAIRE PROFITER CHACUN D’UNE RESSOURCE NATURELLE IMPORTANTE, LES NEURONES MIROIRS.

Rien n’est ici proposé sans avoir été mûrement réfléchi et architecturé en tenant compte des données réelles de nos systèmes formatifs, économiques, sociaux, environnementaux. Les volontés, intentions, objectifs de ces propositions d’actions sont de réussir à retrouver un équilibre économique et social normal par rapport à nos potentiels territoriaux. Heureusement ses potentiels territoriaux ne sont pas épuisés même s’il manque déjà certaines espèces animales et végétales à l’appel. L’humain tient bon mais il n’a échappé à personne que les chiffres quantifiant et les mots qualifiant cet équilibre sont plutôt négatifs aujourd’hui. Parmi tous ces potentiels territoriaux nos intelligences individuelles et leurs neurones miroirs associés sont à considérer.

L’identification de l’existence des neurones miroirs date de la dernière décennie du siècle dernier. Les explications de leurs fonctionnements, de plus en plus précises, sont contemporaines. Ils interviennent dans les apprentissages par mimétisme, dans l’échange affectif avec nos correspondants et dans les processus de décision, tenant compte des objets en présence et des mémoires liés à ces objets. Ils s’activent en face à face avec les autres, mais aussi par réminiscence, en face à face avec soi même. Ils sont donc primordiaux dans l’apprentissage par copie des logiques d’action et de pensée, autant que dans les processus de prise de décision, donc de jugement, d’ évaluation, des situation, des ressources, des personnes et des choses en présence, par rapport à nos expériences et nos conclusions antérieures. Je vous invite à explorer les informations automatiques virtuelles concernant ces sujets, si vous voulez en savoir plus.

Les Faits Miroirs c’est au départ le nom d’une association déclarée à la préfecture de Bobigny en 2002, année palindrome, année miroir. Parmi ses buts, construire et proposer des outils intellectuels pour la formation des adultes, les mettre en application. Une part intéressante de ces objectifs a été atteint. Les outils existent et j’ai pu mener des conduites d’accompagnement au changement auprès de quelques TPE-PME, sur un mode associatif. En 2006 mes limites en compétences de l’époque et le durcissement, la réinstallation de la crise économique et sociale, vue et nommée ainsi dans notre cinquième république depuis 1973, transformée en 2000-2001, basculée et encore présente aujourd’hui, m’ont amené à chercher et trouver un partenaire stable et structuré, denrée rare.

Finalement l’exercice a montré que les premiers statuts sont maintenant à revoir, redéfinir, préciser avec les autorités compétentes. Et les travaux sont à poursuivre pour résoudre la crise qui empêche le développement professionnel, social. Elle est aujourd’hui comme hier cognitive, territoriale jusqu’à ne plus pouvoir entreposer de nouveaux modèles dans les esprits, de nouveaux matériels dans les entrepôts. Pour réduire cela nous devons faire évoluer les méthodes d’organisation et de management, les inciter à muter comme l’entend la fonction publique dans son ensemble.

J’ose dire que la quantité d’habitudes toxiques, destructives, destructrices des bonnes pratiques, présente dans quelques milieux professionnels, privés, publics, est encore non négligeable, lourde à porter pour les corps professionnels. J’ai pu affirmer dans ces activités mon goût et mes prédispositions à être parmi d’autres un acteur du changement et développer assez de compétences pour envisager de poursuivre mes travaux au service d’un client particulier. Là s’est fait un chemin de vie entre deux contrats, l’un avec une société privée pour former des analystes de gestion à la mise en oeuvre de nouveaux matériels informatiques visant l’interculturalité, l’autre pour une société publique, pour auditer une direction, proposer un plan d’action et le conduire.

Après avoir connu les ingénieurs de l’industrie, de le recherche, de la formation, j’ai connu les ingénieurs fonctionnaires territoriaux. Ma mission a été de réorganiser trois services qui devaient retrouver une dynamique socioprofessionnelle positive. Ce dernier facteur était à l’époque fortement grevé par les états psychosociaux des agents de la ville, à tous les étages. Les élus n’étaient pas épargnés, confondant gestion et management, inspirant des troubles identitaires désorganisateurs. A l’époque, ma vision se limitait à une ville, aujourd’hui, je dois reconnaître que des redondances de ces faits sont notables sur tout les territoires.

L’aventure a été longue, passionnante, mouvementée, complexe, instructive mais fatigante et nocive dès le moyen terme pour le corps et pour l’esprit. Le nombre important et le contenu grave des rapports disciplinaires que j’ai dû co-construire avec les directions des ressources humaines et directions générales successives aux très forts turn over, révèle les fonds du fonctionnement de ce groupe qui a encore un long chemin à parcourir pour retrouver un état serein.

J’ai côtoyé pendant ces moments des individus aux psychismes haineux, jusqu’à être dangereux, pour eux-mêmes et leur groupes professionnels , meurtris par les crises, par leurs crises, par eux-mêmes, instrumentalisés par d’autres, ancrés dans des pratiques d’un autre âge. Depuis ces époques, mes collègues ont certainement progressé dans la réduction des absurdités au travail, criantes, facilement repérables, aux effets psychosociaux très négatifs mais tellement difficiles à juguler, semble-t’il. Quant à moi, aujourd’hui, je suis en mesure d’expliquer ce que sont les fondements de ces mauvaises organisations et d’agir pour réduire leur nocivité.

Il me semble temps d’éclaircir tout cela pour que les générations suivantes ne subissent pas ces structurations archaïques, hors de toute logique des compétences, qui, si elles n’existent pas, sont à construire, ex nihilo s’il le faut. C’est pour cela que je me positionne depuis 2010 à la construction de systèmes de formation, d’organisation, d’accompagnement au changement en renfort des directions générales bienveillantes du secteur public et du secteur privé. Afin de les aider, d’aider leurs cadres à répondre au demandes d’évolution, à résoudre des problématiques psychosocioéconomiques complexes.

Je prétends que l’observation des faits selon un principe logique miroir est un moyen important pour la compréhension, la préparation, la réalisation de la suite. Non pas par l’existence de l’association ni de son promoteur mais par le fait que naturellement l’existence des neurones miroirs nous amène à être le miroir des autres dans la vie de tous les jours et encore plus en formation. Par associations nous copions ainsi les comportements qui nous intéressent, qui permettent d’obtenir une valeur ajoutée pour soi même et ses groupes.

De miroirs en miroirs les papillons font leurs effets et une culture s’installe sur un territoire. Ces matières cérébrales, ces logiques comportementales, mentales, miroirs, existent. Nous n’avons pas besoin de les comprendre, profitons-en. Exploitons les pour faciliter les apprentissages et rendre plus pertinentes nos actions afin d’être en phase avec le monde moderne pourtant si traditionnel au fond. C’est ce fond que nous allons explorer dans le cadre d’un domaine générique qui pourrait s’appeler l’ergopsychosocioéconomie, permettant entre autres choses d’accompagner les transformations identitaires nécessaires aux développements de nos capacités professionnelles, individuelles et collectives, en langue française pour l’instant.

Ma légitimité d’opérant trouve sa source et s’appuie sur une identité validée d’ingénieur formateur, doublement diplômé en sciences et techniques de l’ingénieur, appliquées aux matériaux inertes et en formation des adultes en situation de travail. J’ai pratiqué les deux métiers d’abord séparément puis de façon associée avec la ferme intention d’ouvrir de nouvelles voies professionnelles. Ayant tenu des postes de cadre technique sans équipe, puis d’ingénieur, chef d’équipe, de service, de direction d’unités logistiques, j’ai pu observer de près ou à moindre distance tous les niveaux de nos organigrammes dans plusieurs cultures d’entreprises privées et publiques. Et j’ai remarqué des invariants, des freins communs qu’il est temps de prendre en compte avec un vocabulaire le plus simple possible sans larguer les esprits par des jargons encore trop peu traduits pour le commun comme s’il fallait protéger des secrets connus de quelques uns seulement ou faire perdurer des situations qui finalement permettent de masquer les manques, utiles à manipuler l’ensemble sans avoir à rendre compte.

POUR APPORTER DE L’HUMOUR, POUR LA PROMOTION D’UN MANAGEMENT DECOMPLEXE ET D’UNE GESTION EXHAUSTIVE DES VALEURS.

Je vous propose donc de travailler à moindre dépense énergétique et financière avec la ressource la moins chère du monde, les neurones miroirs. Mettons à profit les moments où ils œuvrent pendant les phases de mémorisation, de remémorisation, durant les pensées, les rêves diurnes, nocturnes, en éveil, en sommeil. Nous ne pourrons pas dépenser moins pour progresser. Si nous savions que celui qui dort dîne nous savons maintenant que celui qui se remémore apprend, jusqu’à comprendre et agir. Les neurones miroirs participent également aux processus de décisions. C’est pour cette raison que nous devons nous y intéresser de prêt. Cela nous concerne directement.

Pour cela, nous avons besoin de peu de choses matérielles et immatérielles.

Un bon alphabet, entre autres choses. Si vous n’en avez pas, dans le cas où vous arrivez d’un territoire qui a son propre alphabet, vous pouvez utilisez celui-ci, A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z, issu de l’artisanat langagier local.

Les chiffres universels, symboles de bases de tous les nombres, à part peut-être les nombres chinois que je connais peu. 10 éléments initiaux sont rappelés ici. 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9. A partir d’eux, des échelles simples de 0 à 1 jusqu’à 0 à 10. Les mêmes vues en symétries entre -1 et 1 et par multiplicité entre -2 et 2 jusqu’à -10 et 10.

Des systèmes de chiffres simplifiés pour répondre aux attentes logiques simples: 0, 1.

Des systèmes de chiffres et de lettres complexifiés pour répondre aux attentes technologiques : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F.

Des systèmes de chiffres lettrés transmis par certains de nos anciens : Zero, Zero, Zéro, Uno, Un, Jeden, Dwa, Due, Deux, Tre, Trois, Trzy, Quatre, Cztery, Quattro, Cinque, Pieç, Cinq, Sei, Szesç, Six, Sept, Sette, Siedem, Otto, Huit, Osiem, Nove, Dziewiec, Neuf.

Un quantificateur didactique réaliste. Racine de 2 sur 2 pour caler les angles des points de vues, selon une pente moyenne à 45°, soit pi/4 radian.

Un indice efficace, l’indice cent mille. Écrit ainsi il évoque un, dix, cent, mille et les progressions logarithmiques des phénomènes, les niveaux, les hauteurs, les barrières, les potentiels. Il permet également de se rappeler le lien entre les mots et les images, en pensées au moment où l’esprit doit prendre du recul et laisser la porte ouverte à l’inspiration. Pensez-y lorsque vous devrez synthétiser puis continuer l’analyse de résultats en réunion avant de définir les nouveaux objectifs du groupe et de chacun, soi compris. Ou de proposer des modifications d’organisation, de nouvelles fonctions, de nouveaux projets. Selon un principe de management relaxant, l’humour n’étant pas la blague, la prise de recul et la vision parcellaire globale qui découle de l’évocation de l’indice cent mille seront des alliés pour vous permettre de conserver la stabilité, la force, la pertinence de vos arguments à travers vos paroles rattachées à des images claires, les vôtres.

Un référentiel de mots simples. Avec pour abscisses, l’axe objet – sujet, et pour ordonnées l’axe matière – immatière. Comme axe de profondeur, l’axe réel – irréel, en fait réel – imaginaire car le langage logique miroir proposé est basé sur un fait universellement partagé à moins que vous souteniez le contraire : Envisager le réel qui nous entoure, dans lequel nous baignons, l’estimer, le quantifier est facile par l’intermédiaire de nos sens. Personne ne peut vous raconter que les objets, les images, les textes que vous voyez ou lisez n’existent pas puisque vous le percevez réellement ou virtuellement. Par contre envisager l’irréel est plus délicat. Tout au plus vous pourrez l’imaginer sans jamais atteindre un objet ou un univers irréel. Vous serez dans l’imaginaire, dans votre imagination.

A partir de là tout est possible, envisageable, évaluable. Tout n’est que projet à faire valider. Proposons les sujets, les projets et réalisons les objets, les avoirs, les programmes, les biens qui en découlent.

Un principe incontournable de volume cognitif centré autour des compétences. Avec 4 points s’envisage une capacité, avec 3 points un plan, avec 2 points une ligne, 1 point c’est tout. Dans l’hypothèse d’espaces multi-consubstantiels comme les milieux humains, c’est dans les milieux des points que se situent les centres matériels permettant de repérer les centres immatériels. Ce principe est lisible si l’on compare les substances et les instances, les avoirs des êtres, aux êtres, plutôt que dans la comparaison raccourcie, presque inexpliquée entre substantiel et accidentel comme il est proposé à chacun dans les ouvrages communs, le Dictionnaire Petit Larousse par exemple. Il me reste à vérifier ce qu’en pense le Grand Robert.

Une matrice langagière. Pour renseigner le sens que l’on peut donner à un objet matériel réel, un sujet matériel réel, un objet immatériel réel, et un sujet immatériel réel. L’exercice n’est pas simple dans un monde réel. Même très complexe si l’on cherche à définir ce que sont leurs images dans un univers irréel, non pardon, imaginaire. C’est une façon de solliciter en soi des images à partir de la réalité ressentie, des expériences passées et de les associer aux états d’esprits, sentiments et désirs présents. Sans perdre de vue que le travail doit rester orienté vers la préparation de l’avenir. La sollicitation de l’imaginaire, la stimulation à imaginer à partir des données réelles permet d’avoir accès à une vision large des situations. Cela permet d’y redéfinir une stratégie résonnable, rédigeable et si possible raisonnable en au moins quatre points pour travailler dans un espace intéressant à rendre cohérent, un espace virtuel. Au fait, quel est le sens contraire du mot virtuel, actuellement ?

Voilà en réponse un modèle de matrice concrète. Management – Manégement – Ménagement – Mangement, du temps, des valeurs, de la stratégie, des équipes. C’est finalement très sérieux tout ça.

LES NEURONES MIROIRS INTERVIENNENT DANS LES RECOPIES COMPORTEMENTALES, LES APPRENTISSAGES, LES PRISES DE DÉCISIONS, PAR RAPPORT AUX INTÉRÊTS INDIVIDUELS ET COLLECTIFS DES PERSONNES RESPONSABLES DE GROUPES.

NOUS DEVONS TOUS LEUR EN PARLER DANS LE CAS OU ELLES N’AIENT PAS EU D’INFORMATION DE L’EXISTENCE DE TOUT CECI.

Yves Krézalek

Publicités