Mots-clés

, , , , ,

POUR MAINTENIR ET DÉVELOPPER LA FRANCOPHONIE, ET RÉPONDRE AUX NÉCESSITÉS DE CHANGEMENTS.

Ce blog tente de montrer que si les états de nos organisations sont dégradés dans la vitesse d’évolution de nos sociétés, notamment professionnelles, nous avons encore la possibilité de suivre, de comprendre cela et être en position d’influencer fortement ceci sur tous les terrains francophones. Tout est rattrapable à condition de porter l’ensemble par un discours moderne au sujet et à l’objet de nos potentiels matériels et surtout immatériels, en connaissances, en compétences bien réelles, exploitables immédiatement. Nous avons les ressources pour assurer un redressement productif à condition de travailler avec des outils intellectuels adaptés aux systèmes d’informations actuels, virtuels.

Initialement un projet CLEF, Culture, Langage, Expression, Formation, d’expression formative a été proposé aux instances nationales comme outil prolongeant les réflexions et actions de développement de la francophonie. Ce projet initial a permis le développement d’un langage miroir pour la formation des adultes par l’auteur de ce blog. Il peut prêter à l’humour dans un but de détente mutuelle mais il est fondamentalement très sérieux et efficace pour structurer, restructurer. Structurant puisqu’il travaille à une latéralisation des fonctions cérébrales droites et gauches par l’intermédiaire de travaux et de réflexions sur des sujets larges, conceptuels, favorables à la stimulation du cerveau droit et des objet précis, repérés, dénombrés, favorable à la stimulation du cerveau gauche. Tout ceci dans une mise en image des choses en sollicitant nos neurones miroirs puisque nous sommes dans le domaine des apprentissages par mémorisations bouclées de scènes vécues, de logiques comportementales observées, de discours enregistrés, intériorisés. Et instituées par associations d’images, de sentiments, de mots, en nous-même à partir du monde extérieur, des autres et de leurs projets forçant l’influence sur soi. Il ne s’agit pas d’expliquer comment ça marche mais de profiter de sa mise en œuvre, en apprenant de nouvelles situations, pour avoir de nouveaux points de vues et conduire de nouvelles actions.

De ce projet il reste donc un langage articulé autour de mots simples, permettant de décrire des situations et des univers complexes, réels et virtuels, imaginaires. S’il facilite l’échange d’idées modernes, de modèles, de patterns comme disent nos cousins anglais, il aborde la structuration et l’organisation de l’entreprise par un classement des choses en domaines, déclinés à partir de gammes, de matrices simples, d’objets matériels, de sujets matériels, d’objets immatériels, de sujets immatériels, réels, virtuels, et imaginaires. Cela oblige à distinguer clairement plusieurs univers réelles et perceptibles. La réalité de l’activité, les perceptions individuelles, virtuelles, réelles, imaginaires, les perceptions collectives, virtuelles, réelles, et l’imaginaire collectif, au service du développement de tous et de chacun.

La force de ma sensibilité me permet d’être à l’aise avec l’idée que nous, tous, être humains, vivants, sommes des sujets considérables. C’est à dire des sujets que l’on peut considérer, décrire. Et le fait que le corps soit matériel me paraît vrai aussi. C’est la part objective du corps, vivante, qui nous permet de réaliser les travaux de la journée, en complément de sa part subjective qui nous permet de les penser, les planifier, les sentimentaliser. Ayant écrit cela j’espère que les publicitaires ne s’empareront pas de ces considérations techniques avant que chacun soit au courant de ces constructions et de ses effets.

À partir de ces considérations je propose une première architecture modulable à compléter. Soyez attentifs car chaque matière a ses parts d’immatières associées, naturelles et sociales. Et à chaque objet correspond au moins un sujet de discussion, une image. La codification est la suivante. A distance 0, les objets sont directement visibles, touchables, atteignables via nos sens. A distance +1, +2, +3, les objets réels et virtuels sont plus éloignés. Nos souvenirs et notre imagination complètent ce que nos sens ne peuvent pas détailler du fait de la distance. A distance -1, -2, -3, nous entrons dans la profondeur des univers virtuels. Seuls les souvenirs et l’imagination nous permettent de nous figurer ce qui s’y trouve et comment cela fonctionne. Quelle que soit la codification que vous choisissez elle doit décrire la notion de volume et permettre de montrer les liens réels ou imaginaires entre les niveaux virtuels. 

En considérations externes.

objet matériel réel : avoir en substance, …

sujet matériel réel : être en instance, …

objet immatériel réel : administration en magistration, compétence en exercice, …

sujet immatériel réel : thème en discussion, capacité en fonctionnement, …

objet matériel virtuel externe 0 : logiciel en organisation, …

sujet matériel virtuel externe 0 : programme en animation, …

objet immatériel virtuel externe 0 : mémoire en réalisation, …

sujet immatériel virtuel externe 0 : information en impression, image en formation, …

objet matériel virtuel externe -1 : site en écriture, …

sujet matériel virtuel externe -1 : code en transmission, phrase en construction, …

objet immatériel virtuel externe -1 : lien en proposition, pixel en fixation, couleur en mélange, mémoire en réalisation, …

sujet immatériel virtuel externe -1 : ligne en approfondissement, information en impression, …

objet matériel imaginaire : pensée en activation, …

sujet matériel imaginaire : projet en imagination, …

objet immatériel imaginaire : connaissance en médiation, …

sujet immatériel imaginaire : symbole en expression, sujétion en suggestion, …

En considérations internes.

objet matériel réel : organe en soi, …

sujet matériel réel : identité en instance, tension en intensification,  …

objet immatériel réel : émotion en concrétion, ambiance en préparation,, …

sujet immatériel réel : sentiment en abstraction, état d’esprit en variation, …

objet matériel virtuel interne 0 : complexe en agitation, …

sujet matériel virtuel interne 0 : personnalité en construction, …

objet immatériel virtuel interne 0 : mémoire en réalisation, …

sujet immatériel virtuel interne 0 : impression en information, souvenir en mémorisation, …

objet matériel virtuel interne -1 : dessein en personnalisation, …

sujet matériel virtuel interne -1 : intention en appropriation, phrase en construction, …

objet immatériel virtuel interne -1 : besoin en révélation, lien en cognition, remémorisation en rêve, rééquilibrage en articulation, tension en désintensification, …

sujet immatériel virtuel interne -1 : ligne en approfondissement, symbole en impression, …

objet matériel imaginaire : désir en réalisation, …

sujet matériel imaginaire : imagination en retenue, …

objet immatériel imaginaire : médiation en connaissance, …

sujet immatériel imaginaire : échange en symbolisation, sujétion en suggestion, objection en affirmation, lapsus en préparation, …

Les mots qui permettent de nommer et décrire les espaces de 2° et 3° niveaux seront les outils des avancées prochaines. S’ils sont en anglais nous allons encore perdre du temps à les décoder. S’ils sont en français les décodeurs étrangers pourront fonctionner sans ennui. Ainsi la France peut proposer du travail à tout le monde.

Dans cette vue étalée si vous fouillez bien vous devriez retrouver plusieurs domaines partagés, plusieurs espaces. Un domaine économique d’échanges de biens et de services. Un espace social où évoluent les individus, les groupes. Un domaine technique, programmatique, automatique, informatique. Un espace personnel, individuel, que chacun décrit avec ses propres mots et les mots collectivement reconnus et admis. Si vous êtes sensibles à ces images, ces représentations projetées, elles pourront accompagner vos propres projets. Envisageons maintenant leurs financements matériels et immatériels. Où en est la variable argent dans vos schémas ?

POUR SOUTENIR LES DEVELOPPEMENTS ECONOMIQUES ET SOCIAUX DES TERRITOIRES.

Que ce soit le votre ou le mien un projet clef a un fort indice et pouvoir de recomposition. Aujourd’hui il peut servir à réinvestir les champs professionnels que nous devons développer pour maintenir la compétitivité économique française. Et surtout aider à réduire ce qui empêche la croissance de nos systèmes, les freins culturels, intellectuels, premiers freins bloquant les actions possibles. Nous pouvons relire les cultures professionnelles, mieux comprendre leurs modalités langagières notamment celles permettant l’expression des compétences et de la motivation. Nous pouvons mieux accompagner la diffusion des nouveaux langages de communications, favorisant l’expression de nouveaux projets, la conception de nouvelles grilles de lecture des valeurs de l’économie de l’entreprise, de la collectivité, la rédaction de projets d’établissement, de renforcement, de rétablissement des valeurs économiques et sociales, financières. Nous pouvons avec des formations à la logistique des flux adaptées aux difficultés à franchir développer dans les entreprises les notions de flux, de lean et de supply chain management, de qualité, d’amélioration continue, d’analyse de la valeur, d’intelligence économique et de développement durable. Et de flux tirés, poussés, libres et bien intentionnés, en endocontrôles, vérifiés, en exocontrôles. Sans obliger tout le monde à avoir fait anglais deuxième langue ou des formations supérieures préalables. Ce qui nous permettra de redynamiser nos tissus territoriaux à l’échelle des Micro-TPME-PMI-ETI et des collectivités les accueillant, à partir de l’énergie humaine avant de parler d’argent. Le financement et l’argent seront vu objectivement en flux de matières simples et subjectivement en flux d’immatières plus complexes et subtils à visualiser et réguler.

Yves Krézalek

Publicités