Étiquettes

, , , , ,

POUR DEVELOPPER GLOBALEMENT LES VALEURS DES RESSOURCES IMMATERIELLES ET PERMETTRE UN COMPARATIF ADDITIONNEL ENTRE MATIERES ET IMMATIERES.

Autrement dit il s’agit de donner un coût à l’immatière, donc un prix, un tarif et parler de rabais, de remise, de ristourne et de variabilités comparatives avant d’interdire le tout si nécessaire ce que je ne crois pas. Du fait des enjeux concurrentiels, des guerres des connaissances font rage, démultipliées en batailles sociocognitives, sources de blocages des systèmes. Dans le domaine scientifique, technique, c’est socialement admis et compris de part la matérialité des productions. Mais aussi dans le domaine bancaire, commercial, publicitaire, producteurs de valeurs immatérielles. Ces comportements vont trouver leurs murs face à la nécessité de développer les capacités des ressources humaines sans attendre qu’un effet des masses démographiques s’opère et rééquilibre le tout naturellement sans que l’on ait à intervenir pour cela comme on profite d’une réduction notable du chômage par effet de hasard. Il nous faut intervenir pour développer nos ressources et valeurs cognitives seules capables d’infléchir une culture. Les subtilités cognitives qui sont d’ordre immatériel doivent être mises à disposition de chacun. Avec précautions pour lutter contre les fractures sociales négatives, dangereuses. Avec bonnes précautions mais en le faisant. Pour réduire les risques sociaux négatifs. Et en grande intelligence économique pour un développement social durable.

Parler des subtilités cognitives des médias par exemple c’est prendre le risque de dévoiler une réalité trop dure à regarder en face et encourager une animalité dans ses parts quasiment inhumaines à s’exprimer ponctuellement sans limites ni contrôles. S’il faut laisser les virtualités médiatiques s’exprimer il faut être capable de leur indiquer en retour le degré de toxicité, de sanitarité de leurs activités car les médias sont les premiers outils d’action de soin psychosocial, ergopsychosocial, économique.

Suivant les résultats des travaux réalisés sur l’immatérialité et notamment les investissements immatériels il apparaît que les ressources, sources, biens et avoirs immatériels sont peu ou mal repérés, reconnus, encadrés. Pourtant c’est autant sur ces moyens que nous nous appuyons aujourd’hui dans notre monde technologique que sur les moyens matériels réels pour réaliser les productions de biens et services. La quantité d’or possédée ou de matières faisant référence pour évaluer, étalonner les richesses en vue de vendre, acheter, spéculer, s’endetter, n’est plus une référence. Puisque tous les pays à part quelques raretés pétrolifères sont endettés nos quantités de matières en réserve ne nous appartiennent plus. En toute logique elles appartiennent à ceux qui ont une dette positive ou nulle, ceux qui ont eux raison de bien spéculer dans les justes limites de leurs forces, leurs moyens au final d’un bilan économique mondial, arrêté, daté. Si l’on veut améliorer l’ensemble il faut s’intéresser à estimer, mesurer la rareté, la disponibilité, l’accessibilité, l’ouvrabilité, des valeurs immatérielles.

Une disponibilité moderne des connaissances, les plans de progression des capacités intellectuelles humaines, des compétences, ne sont pas encore institutionnalisés. Là est notre marge de progression et un axe d’évolution de nos potentiels. Ouvrons dans les tableaux de bord, les livres de comptes des cases aux valeurs immatérielles pour leurs permettre de se présenter chiffrées. Pour mieux les évaluer car elles font partie du patrimoine tout autant que les valeurs matérielles dont chacun peut douter du fait d’être réellement propriétaire. Si chaque citoyen représentant chaque état devait rembourser en un seul versement tout ce qu’il doit en nom propre et collectif au sens de la dette nationale collective et de part la solidarité de dette alors l’argent, le temps, les ressources principales se mélangeront. Je reconnais que cette phrase est longue et pénible mais je vous en prie, relisez la, pour contribuer à consolider les liens sociaux. Les valeurs immatérielles peuvent intelligemment venir au secours de la dette des valeurs matérielles à l’échelle mondiale comme à l’échelle locale. Les ressources naturelles étant figées en quantité et en répartition, la seule voie, à part les guerres d’invasion ou de colonisation en présence sera de capturer la dette dans des obligations immatérielles et d’influencer en même temps l’iniquité de répartition des ressources et valeurs matérielles y compris en ce qui concerne les circuits des finances de l’argent avec ses parts matérielles et immatérielles. Par des accords et des règles d’échanges entre les valeurs matérielles et immatérielles, financières, l’évolution économique et sociale humaine pourra y trouver son compte.

POUR DEVELOPPER LES PLATEFORMES LOGISTIQUES ET FORMATIVES LOCALES.

Ramenées à nos échelles locales, la problématique de développements économiques et sociaux rencontre toujours les mêmes difficultés. La présence, le dynamisme, l’évolution croissante des entreprises, créent des valeurs, absorbent le chômage et incitent à la natalité. Leurs absences influencent le système à l’inverse jusqu’à créer des versions perverses, des systèmes D, de réseaux non déclarés, non encadrés qui n’aident pas la bonne intelligence économique.

Je salue le travail réalisé dans ma région de rattachement, les Pays de la Loire, par les associations politiques de soutien au développement économique comme le Pays Saumurois, les chambres consulaires, les fédérations professionnelles, les syndicats. Ils ont su se structurer et s’organiser le plus efficacement possible pour travailler simultanément sur plusieurs points selon un vrai projet complexe, presque miroir. J’associe mes préoccupations aux leurs sur plusieurs finalités, plusieurs objectifs généraux que je traduis ici avec mes propres sensibilités.

° Repérer les porteurs de projets, d’entreprises, de sociétés, dans la population. Les aider, les conseiller sur le choix des montages existant pour se déclarer. Leur permettre de dresser un plan d’activité, un business plan complet, exhaustif, sur 5 ans. Ce document base de leur activité s’il est fait de subtile façon informatique contient déjà les courbes et tableaux futurs à renseigner pour suivre la production de biens et services.

Ce plan d’affaire est l’outil premier pour une société en création ou en transformation mais aussi pour les sociétés plus pérennes qui s’adaptent aux nouvelles données des marchés. Il représente l’identité de l’entreprise et reflète celle de l’entrepreneur. En créant sur des bases proposées son propre plan d’affaire il peut développer sa propre identité en élargissant ses connaissances, ses compétences, être reconnu pour cela et s’y reconnaître.

° Vérifier le rôle fonctionnel, structurel des plate-formes logistiques en Pays de la Loire, en pays de Loire et le long de tous les cours d’eau, toutes les voies d’accès. En définir leurs compétences et leurs nombres nécessaires, les repositionner stratégiquement pour mailler tout le territoire et offrir de vraies valeurs ajoutées aux porteurs de projets aux entreprises étrangères au territoire. Être riche de plates-formes logistiques ayant anticipé les problématiques, les attentes des chef d’entreprises, c’est leur donner de l’assurance, de la stabilité sur les coûts liés à leurs logistiques et ses délais associés. Ils feront le reste à partir d’un bon plan d’affaires sur 5 ans à multiples scénarios, de l’attendu, au mieux et au pire.

° Actualiser sans cesse la définition des rôles des plate-formes formatives, les positionner stratégiquement pour permettre une bonne réactivité aux demandes des professionnels. Couvrir tout le territoire, faire en sorte qu’une journée de formation se passe soit dans l’entreprise en nom propre ou collectif, soit dans un local de proximité, privé ou institutionnel, facilement et rapidement accessible.

Dans tous ces objectifs, les sciences et techniques de l’ingénieur et du formateur peuvent intervenir en soutien.

POUR DEVELOPPER UNE FILIERE LOGISTIQUE TERRITORIALE.

Une des idées géniales de nos responsables politiques et professionnels est de vouloir investir au développement d’une filière logistique territoriale adaptée aux Pays de la Loire, au service et à proximité des entreprises. Ce projet rassemble tous les objectifs précédents. A travers lui nous pouvons optimiser la maîtrise des outils classiques et modernes de gestion de projets complexes. En vous passant les détails théoriques il s’agit d’encourager les entreprises autonomes à naître, à s’installer sur nos territoires et à participer à l’effort collectif. Elles pourront même venir se former dans nos centres ce qui ouvre un processus bouclé de circulation de valeurs échangeables, services, temps, argent, force de travail, volonté de faire. Ceci dans la recherche d’un équilibre ergonomique global suffisant pour assurer la pérennité estimée des entreprises, des sociétés et des institutions associées. Les territoires se transformant ainsi, la sociétalité des entreprises est engagée car chacun a intérêt à protéger, développer, évaluer ses ressources humaines. La chance que nous avons c’est que l’identité de ces ressources humaines est tout à la fois unique et multiple de part ses influences, ses interactivités, alimentant la théorie des groupes chère aux formateurs. Pour limiter les pertes chacun doit évaluer la sanitarité et la toxicité des comportements humains dans ses groupes et apporter une solution managériale pour orienter les choses dans les bons sens souhaités. La gestion des risques psychosocioéconomiques doit être un thème permanent d’échange entre l’entreprise et ses environnements.

Voilà pourquoi un projet CLEF, Cultures, Langages, Expressions Formatives, accompagnant les volontés politiques professionnelles me semble intéressant. Mais je ne suis pas objectif, j’en suis l’auteur. Ce projet assure la promotion et le développement des sciences et techniques de l’ingénieur au service de l’ensemble des économies socioprofessionnelles. Il est là pour rappeler que toutes les choses sont liées, axées, entre les univers personnels, individuels et le monde social, civil, professionnel. Il rappelle que les changements de trajectoires habituelles passent par des changements de comportements, d’attitudes, de postures, donc de pensées, initiatrices du reste sous l’influence des autres, des objets, des informations perçues, des messages extérieurs. Il rappelle également qu’il faut compter sur nos capacités naturelles à l’apprentissage et qu’avec peu de vocabulaire il est possible de réfléchir et de visualiser des systèmes complexes et des solutions à la hauteur de cette complexité. Et que tout ceci peut s’écrire et se dire en langue française.

Yves Krézalek

Publicités