LA RECONNAISSANCE OFFICIELLE D’UN PAN IMPORTANT DE L’ECONOMIE, CELLE DES VALEURS IMMATERIELLES.

J’ai évoqué certains points essentiels qu’il nous faut travailler afin de voir des signes nets d’une réelle évolution économique, d’un réel changement social professionnel. Reconnaître les valeurs immatérielles des sociétés, les codifier, les chiffrer et les faire figurer aux investissement, aux projets, aux bilans. Elles seront utiles à accélérer le rééquilibrage de la dette globale pesant sur les institutions, les entreprises et au final les particuliers, figeant nos possibilités de réaliser nos projets, ramenant chacun à sa quantité minimum, sa qualité réduite.

C’est dans la confrontation des parts matérielles objectives et immatérielles subjectives de l’argent et de ses modes de financement que nous pourrons nourrir la suite. Le temps sera la variable complémentaire de l’argent dans le bon sens des chronologies. Ainsi un service rendu rapidement est plus coûteux donc plus rémunérateur dans certains domaines de services. Si celui qui le rend est endetté il le sera moins à la fin de l’exercice, officiellement et vis à vis de l’ensemble. Tout cela reste à développer. Et je pense qu’il faudrait pouvoir encore compter sur les performances des systèmes automatisés à compiler encore plus les données informatiques. Plus souvent de façon à rafraîchir et renseigner les autres types de systèmes le plus fréquemment possible. Cela permettrait de renforcer la part objective des investissements en laissant au doute sa part spontanée plus que réfléchie, orientée, orientable par les grandes agences de notation, notamment, ou les pressions négatives infondées, irréelles, mal imaginées.

Voilà quelques considérations en double hélice, à démultiplier car nous ne pouvons pour l’instant rien faire de plus qu’attendre que les autorités valident des lignes d’actions pour réduire ces faits.

LA VOLONTE DE REGARDER EN FACE, PROFESSIONNELLEMENT, UNE SITUATION DANS SON ENSEMBLE ECONOMIQUE ET SOCIAL.

C’est au monde sociomédical que j’adresse mes demandes. Il est le premier impliqué si l’on veut redonner du souffle à notre développement économique et social car il est capable d’agir sur la gestion des risques psychosociaux. Notamment les médecins comportementalistes, grands managers de managers. Ils savent nos tripes et nos douleurs. En tant que médecins du corps, juges de nos santés, nos états, ils sont ceux qui peuvent prescrire les solutions les plus justes, libératoires après un diagnostic le plus correct et complet possible. Je pense que leurs regards doivent être prescripteurs de conseils en management. Les attitudes et postures actuelles doivent être passées aux cribles des effets indésirables afin qu’elles génèrent moins de souffrances, de stress aux corps, aux mentaux des groupes. Recherchons la pression positive plutôt que le bon stress. Les comportementalistes peuvent trouver les mauvais stress et conseiller les bonnes pressions. Ils doivent investir les entreprises car ce sont les meilleurs ergopsychosocioéconomes du monde médical. Comme ils ont déjà un pied dans les sociétés, les organisations professionnelles, je les encourage à y mettre le deuxième le plus souvent possible.

Viennent ensuite les banquiers, créateurs, inducteurs de règles de créations, d’entreposages, de disponibilités, de circulations des valeurs des biens. Les règles actuelles ne permettent apparemment pas d’envisager dans les circuits financiers des organes, des postes de régulation, de rééquilibrage, d’échappement des pressions. Et des vidanges respectant l’environnement dont les restes sont naturellement gérés et digérés par des oublis collectifs archivés, protégés des animalités ambiantes. Si les banquiers ne définissent pas mieux les circuits de la mécanique des fluides financiers alors il sera difficile, fatiguant, épuisant d’équilibrer les états des systèmes humains. Je pourrai le dire ainsi, les pressions résultantes dans les circuits psychomécaniques induisent, dans l’ordre, des frustrations négatives concernant les besoins primaires. Mais aussi des sentiments d’attentes de soins, froissés. Et de tristes émotions, des comportements de substitution de projets empêchés dans les groupes, les familles, frustrées d’un bien-être stabilisé et partagé. A partir de là les dérivées des comportements sont complexes à calculer, à résoudre. Et pour que l’ingénierie soit complète il est nécessaire de contrôler avec assiduité la qualité autant que la quantité des obligations à respecter. Et vérifier l’application des procédures mises en place pour que la mécanique économique fonctionne afin que l’ensemble des besoins pyramidaux soient correctement, honnêtement satisfaits. Les banquiers doivent être de bons ingénieurs des finances mais je ne les connais pas assez pour les influencer plus. Il devraient communiquer de façon plus didactique, plus pédagogique, d’une manière langagière efficace pour nous informer des avancées des découvertes et des travaux, des suites attendues. S’ils me lisent je souhaite qu’ils ouvrent une vision complexe aux multiples volumes virtuels et réels afin de vérifier s’il n’est pas possible d’imaginer des moyens logiques humains de dépressurisation efficace des systèmes internationaux et locaux. De façon à permettre une respiration vitale normale et un confort de vie qui devrait être accessible à chacun par le biais du système pour lequel il travaille, son entreprise et dans lequel il vit, son territoire.

Heureusement il y a les personnes et les individus des mondes politiques et syndicaux du corps social. Ils englobent le tout. Les élus, nommés, engagés dans les entreprises productives de services, fournisseuses de biens, institutions, organisations gouvernementales, syndicales, travaillent à favoriser les évolutions positives. Enfin je l’espère, que ce soit en politique générale, sociale, économique, gouvernementale, environnementale, tout doit s’organiser aussi efficacement que le font nos meilleurs banquiers. Je reconnais que ce sera complexe mais c’est là mon espoir et il m’en faut. Dans un monde imaginaire, si les institutions syndicales travaillent à convaincre nos partenaires étrangers à élever rapidement le niveau de vie de leurs peuples, à reformuler leurs régimes pour faciliter les bons échanges économiques, si elles y parviennent alors la vie sera plus facile. En même temps il faut nous entendre avec les ensembles des poids lourds nationaux et internationaux pour définir notre propre vitesse de progression. Je pense à la progression française, européenne, mondiale, en boucles partagées. Je vous accorde que c’est plus une croyance qu’un savoir mais ça me semble la seule voie possible pour atteindre un système mature réglable à long terme, hors des dangers de récession totale, jusqu’à disparition.

Bien, je vais estimer que chacun des corps d’ingénieurs de chaque profession a pu échanger sur des méthodes communes, des définitions partagées, afin d’agir en intelligence globale. Ainsi entre les ingénieurs biologistes proches des médecins et les ingénieurs territoriaux proches des juges les recommandations utiles auront été faites selon les besoins de chacun car il ne s’agit pas de copier un modèle extérieur mais d’enfanter le sien.

Il ne reste plus alors aux banquiers en accord avec les politiques et leurs corps associés à rediriger des ressources vers les entreprises privées qui part échos temporisés permettent aux institutions politiques, sociales, territoriales de recevoir une partie des valeurs et de redynamiser leurs structures, leurs organisations. En retour les institutions, les territoires rendent service aux entreprises en proposant à toutes, micros – très petites – petites – moyennes – intermédiaires – grandes entreprises et industries comprises, des services à hautes valeurs intellectuelles, organisationnelles et financières ajoutées, justement rémunérés. Ainsi tout le monde est occupé à produire ses biens, les vendre et réduire ses dettes. Je pense notamment à la banque mondiale, patronne des patrons qui est en situation de régler les dettes les plus criantes et proposer aux banques continentales et nationales de nouvelles règles de fonctionnement. Et aussi à la banque centrale européenne, la banque de France et toutes les banques intermédiaires, privées, publiques. Car les modes, les styles de régulation bancaires, financières, sont ancrés dans des sciences humaines modulables. Alors modulons. La banque mondiale doit pouvoir se pardonner à elle-même un endettement global et se prescrire à elle-même et pour tout le monde de nouvelles bases de régulation sans trop changer les règles, en étant subtile. Dans le rêve, sa part publique doit être supérieure à sa part privée. Mais si c’est l’inverse, ce n’est pas grave, nous avons alors une belle double hélice privée – public – humanité – animalité à mettre en route pour comprendre les leviers et agir prudemment, mais sûrement.

Quelque soit le chemin qui se dessinera, il permettra de comparer valeurs matérielles et immatérielles, de les joindre au bilan et de permettre à ceux qui ne peuvent produire que des services de travailler à rééquilibrer leurs dettes en même temps que chacun.

Les ingénieurs qui s’occuperont de développer les nouveaux logiciels bancaires, totalement compilables plusieurs fois par jour en des circuits automatisés veillerons à ce que les bascules maîtres – esclaves soient correctement câblées. Comme ceux qui développent de futurs outils précieux, les logiciels de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences car dans ces évolutions des modes de financement, les ressources à rassembler autour des lieux de production des valeurs financières, les entreprises, sont aussi les ressources humaines, premières bénéficiaires des plus values financières. Donnons et redistribuons ces plus values matérielles et immatérielles dans un élan de nouveaux soins.

Voilà une vision simple, pour un corps complexe, il s’agit maintenant de bien combiner entres eux les projets clefs de chacun, personnels, individuels et collectifs, pour que les miens espèrent vivre. Dans un projet clef, en soi, on y est quand on se relaxe et quand les pressions font effet stabilisant sur soi. Tout ceci n’est pas du chinois pour les français mais du français pour les chinois. Retirez l’humour, les fautes d’orthographe et celles du français que je sais causer et taper à la machine et dites moi ce que vous en pensez. Ce que vous en retenez, lorsque nous nous verrons en face à faces pour discuter de l’organisation et de la structuration du ou des postes que vous souhaiteriez ouvrir ou transformer dans votre organisation territoriale, votre branche professionnelle.

Yves Krézalek

Les compléments sont lisibles sur d’autres blogs.

En ce qui concerne des solutions de formations CLEFS : http://miroirsdesfaits.wordpress.com

En ce qui concerne des perspectives pour les territoires : http://loiremiroirdefrance.wordpress.com

En ce qui concerne une approche axée des problématiques : http://philosophiedesaxes.wordpress.com

En ce qui concerne une forme d’analyse politique : http://politiqueresiduelle.wordpress.com

Pour ceux qui souhaitent creuser le fond des galeries et la surface des découvertes : http://ergopsychosocioeconomie.wordpress.com

En ce qui concerne la reconnaissance de toutes les valeurs qui font pression sur nous et influencent chacun de nous : http://sursoi.wordpress.com

Tous ces blogs sont évolutifs, en travaux permanents, à votre service.

Inspiré par les actualités politiques socioprofessionnelles, considérez moi, ni plus, ni moins, qu’un interventionniste pondéré, modéré mais absolument intraitable lorsqu’il est nécessaire qu’une situation francophone de reconstruction du tissu professionnel et social soit menée contre des vents continentaux internes et externes forts, nous empêchant de progresser en unités individuelles collectivement efficaces. J’ai emprunté cette phrase à « un pays », les autres sont issues d’une production plus personnelle. Les auteurs qui m’ont inspiré sont toujours cités.

Yves Krézalek

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